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La CGT du Livre a annoncé jeudi la suspension de la grève qui perturbait depuis 2 jours la distribution des quotidiens

Cette décision a été prise "à l'unanimité" après des "avancées" de la direction de Presstalis (ex-NMPP) sur les emplois, a indiqué un membre du syndicat SGLCE, majoritaire chez Presstalis..Selon la CGT, "La direction nous a garanti, par téléphone, qu'elle nous rendait presque tous les postes qu'elle voulait supprimer en imprimerie".
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France Télévisions
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Kiosque à Paris (AFP / Jean-Pierre Muller)

Cette décision a été prise "à l'unanimité" après des "avancées" de la direction de Presstalis (ex-NMPP) sur les emplois, a indiqué un membre du syndicat SGLCE, majoritaire chez Presstalis..

Selon la CGT, "La direction nous a garanti, par téléphone, qu'elle nous rendait presque tous les postes qu'elle voulait supprimer en imprimerie".

"Mais si dans les prochains jours on s'aperçoit que ces postes ne sont pas
rendus, la direction peut s'attendre à ce qu'on remette le couvert", a prévenu le syndicat.

La plupart des quotidiens nationaux - empêchés de paraître jeudi par le mouvement de grève lancé par le Syndicat général du livre et de la communication (SGLCE) et le comité inter-CGT pour la seconde journée - étaient consultables gratuitement sur les sites des journaux.

Le rapport de Bruno Mettling sur la distribution de la presse, remis début avril au Premier ministre, évaluait à 125 millions d'euros le besoin de financement de la société de messageries, menacée de dépôt de bilan. Le conseil de gérance de Presstalis doit se réunir vendredi.

Dans la branche de la presse quotidienne nationale, "la dernière augmentation conventionnelle, qui était de 0,6%, remonte au 1er juillet 2008. Ce serait donc une deuxième année zéro pour l'ensemble des salariés du secteur", a écrit le SNJ, majoritaire chez les journalistes.

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