Prélèvement à la source : le maintien de la réforme divise

Le prélèvement à la source se fera au 1er janvier 2019. Comment réagissent les premiers concernés ?

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À Antibes (Alpes-Maritimes), devant un centre d'impôt, les avis sont partagés sur le maintien du prélèvement à la source. Quand une passante trouve que c'est "une bonne chose", une autre craint "qu'ils se trompent de personne". Même inquiétude chez Philippe Racouet, buraliste. Il fait appel à un comptable pour l'aider dans ses démarches. Il craint que le prélèvement à la source ne lui coûte plus cher.

38 millions de foyers fiscaux concernés

D'autres entreprises en revanche, saluent le maintien de la mesure. Pour Anne Lechaczynski, la responsable d'une verrerie dans les Alpes-Maritimes, qui emploie 25 salariés, c'est une bonne nouvelle. "On s'y est préparé, ça fait des années. Ça nous a déjà coûté très cher. Je n'aime pas gaspiller l'argent du contribuable. Tous les pays européens le font. On est le seul à ne pas le faire.", relate-t-elle. Le prélèvement à la source concerne 38 millions de foyers fiscaux.

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