Flambée de l'énergie : les PME réclament "un prix plafonné au niveau européen"

Le président de Confédération des petites et moyennes entreprises estime qu'un tiers des entreprises négociera un nouveau contrat d'énergie au 1er janvier 2023 et s'inquiète d'une augmentation des prix "pouvant aller de 1 à 15".

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France Télévisions
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Le président de Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), François Asselin, le 6 juillet 2021 au palais de l'Elysée, à Paris. (LUDOVIC MARIN / AFP)

Les petits patrons haussent le ton. Le président de Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) a réclamé, mercredi 5 octobre, "un prix plafonné" de l'énergie "au niveau européen" pour les petites et moyennes entreprises, alors que le gouvernement a reçu ce mercredi les fournisseurs d'énergie français accusés de gonfler les prix en pleine flambée énergétique.

"Aujourd'hui le mur approche, l'échéance approche, à peu près un tiers des entreprises serait en renouvellement de contrat avec leur énergéticien au 1er janvier 2023. La pendule tourne vite, il faut trouver des solutions", a mis en avant François Asselin sur BFM Business.

Des tarifs qui atteignent "des montants astronomiques"

"Parfois il est compliqué d'avoir un tarif, certains énergéticiens ne veulent pas vous communiquer de tarif, peut-être ont-ils peur de vous faire peur et peut-être attendent-ils un prix de l'énergie stabilisé", a-t-il jugé.

La CPME a précisé dans un communiqué réclamer pour toutes les entreprises une "garantie de se voir proposer une offre anticipée de renouvellement au moins deux mois" avant la fin du contrat de fourniture d'énergie. Elle avance que les tarifs proposés atteignent "des montants astronomiques" avec "des multiplications pouvant aller de 1 à 15".

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