Plan social chez Nokia : "Pas question de laisser Lannion mourir à petit feu", affirme Agnès Pannier-Runacher

Nokia prévoit 1 233 suppressions d'emplois en France, parmi lesquelles environ 400 emplois du site de Lannion.

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France Télévisions
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La ministre déléguée à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher, le 22 juillet 2020 à Paris; (JOEL SAGET / AFP)

Le gouvernement ne veut pas laisser tomber le site de Nokia à Lannion (Côtes-d'Armor). Il n'est "pas question de laisser Lannion mourir à petit feu", a déclaré lundi 27 juillet la ministre déléguée à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher alors que Nokia prévoit d'y supprimer 400 emplois. "Je conteste ce plan social de Nokia", a également affirmé sur CNews la ministre, qui doit se rendre à Lannion lundi après-midi.

Le groupe finlandais, qui avait repris le site à Alcatel-Lucent, en est à son quatrième plan social en quatre ans. Et frappe cette fois la recherche et développement du site breton. Nokia prévoit 1 233 suppressions d'emplois en France, parmi lesquelles plus de la moitié des 772 postes du site de Lannion, ce qui, selon les syndicats, mènera inexorablement à sa fermeture prochaine.

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