La reprise partielle de l'enseigne de textile Mim validée par la justice, mais 800 emplois sont menacés

Cette offre de reprise partielle a été préférée à celle du groupe Clémenty.

Des salariés  de l\'enseigne Mim manifestent devant le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis), le 28 mars 2017.
Des salariés  de l'enseigne Mim manifestent devant le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis), le 28 mars 2017. (FRANCE 3 PARIS ILE-DE-FRANCE)

Le tribunal de commerce de Bobigny a validé, mardi 28 mars, le plan de rachat partiel de l'enseigne de mode à bas prix Mim par le consortium formé par Tally Weijl et Etam. Cette offre devrait se traduire par la suppression d'environ 800 emplois sur 1 500.

Une dette de 60 millions d'euros

Selon le jugement consulté mardi par l'AFP, cette offre de reprise partielle a été préférée à celle du groupe Clémenty. Cette dernière avait la faveur des salariés de l'enseigne d'habillement parce qu'elle permettait de sauvegarder 90% des emplois et des points de vente.

Mim avait demandé et obtenu, en novembre, son placement en redressement judiciaire. L'entreprise appartient depuis 2014 au groupe hongkongais Main Asia. Les salariés jugent la gestion de l'enseigne incohérente. La dette avoisine aujourd'hui les 60 millions d'euros.