Attentat de Nice : une ville unie face à la violence de l'attaque

Vendredi 30 octobre, au lendemain de l'attentat de Nice (Alpes-Maritimes), qui a fait trois victimes, la ville est toujours sous le choc. Chrétiens ou non, l'émotion reste vive.

France 3

Unis dans une indicible douleur, des fidèles, des croyants, et des riverains, sont venus déposer quelques fleurs et des bougies, vendredi 30 octobre, en mémoire des trois victimes de l'attentat de la basilique de Nice (Alpes-Maritimes), survenu la veille. Parmi elles figurent le sacristain, Vincent Loquès, connu de la plupart des paroissiens. "Ça me fait tellement mal, il était gentil avec nous tous", souffle une fidèle, en pleurs.

"Il faut que l'on soit plus fort que la peur"

 24 heures après l'attaque, l'émotion des Niçois est palpable. Dans des prières, le père Franklin Parmentier, curé de l'église Notre-Dame de l'Assomption, touchée en plein cœur par le terrorisme, appelle à l'unité et à ne pas céder au fanatisme. "On est très choqué par la violence de ce qu'il s'est passé, confie-t-il. Grâce à la foi, on se dit qu'il faut que l'on soit plus fort que la peur et plus fort que la haine qui a été manifestée ici". Les commerçants musulmans du quartier sont venus manifester leur soutien et leur peine à la communauté catholique.



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Les forces de l\'ordre devant la basilique Notre-Dame à Nice où trois personnes ont été tuées dans un attentat, jeudi 29 octobre 2020.
Les forces de l'ordre devant la basilique Notre-Dame à Nice où trois personnes ont été tuées dans un attentat, jeudi 29 octobre 2020. (ERIC GAILLARD / AFP)