Volailler Doux : Bercy étudie toutes les pistes

En direct du ministère de l'Économie à Paris, Jean-Baptiste Marteau commente la réaction du ministère de Bercy face à la situation délicate du volailler Doux.

FRANCE 2

Le gouvernement suit avec attention l'actualité mouvementée du volailler Doux. A-t-il d'autres pistes qu'une éventuelle reprise ukrainienne ? "C'est par une cellule de reclassement des entreprises en difficulté que l'on suit cela au ministère de l'Économie. C'est un dossier qui n'est absolument pas nouveau. En 2009, Bruno Le Maire avait déjà dû gérer les difficultés de cette entreprise bretonne, alors qu'il était ministre de l'Agriculture d'un certain Nicolas Sarkozy", rappelle Jean-Baptiste Marteau en direct du ministère de l'Économie à Paris.

Un potentiel repreneur ukrainien

Bercy a bien conscience que les repreneurs ukrainiens font pression pour que l'État mette la main au portefeuille. "Une sorte de chantage aux subventions qui est très peu apprécié ici. Mais cette solution ukrainienne est une parmi d'autres. On veut croire que d'ici quelques semaines, voire quelques mois, il y aurait d'autres pistes comme celle d'un repreneur français ou du moins européen qui pourrait voir le jour. Tout est possible selon les services du ministère", rapporte le journaliste.

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Les employés de Doux, le 15 mai 2013, devant l\'usine du volailler à Pleucadeuc, dans le Morbihan. 
Les employés de Doux, le 15 mai 2013, devant l'usine du volailler à Pleucadeuc, dans le Morbihan.  (FRANCOIS DESTOC / MAXPPP)