Vidéo La réforme de l'assurance chômage "est nécessaire, mais on s'est toujours adaptés à la situation sociale", affirme Gabriel Attal

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Selon l'Unedic, les allocations vont baisser en moyenne d'un peu plus de 20% pour plus de 800 000 chômeurs à partir du 1er juillet.

La réforme de l'assurance-chômage qui entrera en vigueur le 1er juillet avec un nouveau mode de calcul de l'indemnisation des demandeurs d'emploi est contestée par la plupart des syndicats. "On va mener cette réforme parce qu'elle est nécessaire, mais on s'est toujours adaptés à la situation sociale dans notre pays et à la situation vécu par les Français dans un moment de crise qui est extraordinairement difficile", a tenté de rassurer vendredi 5 mars sur franceinfo Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement.

Les allocations vont baisser en moyenne d'un peu plus de 20% pour plus de 800 000 chômeurs à partir du 1er juillet, selon l'Unedic. "On a montré que notre engagement, c'était de travailler pour que les personnes ne soient pas pénalisées par cette réforme, affirme le porte-parole du gouvernement. On a montré depuis le début de cette crise que pour tous les Français les plus précaires, notamment les demandeurs d'emploi, on prenait toujours les décisions nécessaires pour les protéger. Sur les chômeurs en fin de droit, on a systématiquement décalé la date de la fin de leurs droits pour qu'ils puissent continuer à percevoir leurs droits."

J’entends que la période actuelle, la crise sanitaire et la crise économique, fassent revoir un certain nombre de chantiers. Est-ce que cela veut dire qu’il ne faut plus porter de réformes ? Je ne le crois pas.

Gabriel Attal,

à franceinfo

Face au mécontentement des syndicats, Gabriel Attal répond que la réforme de l'assurance-chômage "a été retardée à plusieurs reprises, il y a eu un travail de discussion, de concertation, avec les partenaires sociaux. Il y a eu une adaptation de la réforme et pas uniquement sur la date d'entrée en vigueur."

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