Le taux de chômage est resté quasiment stable à 7,2% au deuxième trimestre en France, selon l'Insee

Le taux de chômage demeure inférieur de 0,2 point à son niveau d'il y a un an et de 3,3 points à son pic de mi-2015.
Article rédigé par franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min
Un logo d'une agence Pôle emploi à Andernos-les-Bains (Gironde), le 9 août 2023. (VINCENT FEURAY / HANS LUCAS / AFP)

Le taux de chômage est resté quasiment stable au deuxième trimestre. Il s'élève à 7,2% de la population active en France (hors Mayotte), selon les chiffres publiés vendredi 11 août par l'Insee. Le nombre de chômeurs, au sens du Bureau international du travail (BIT), a quant à lui progressé de 20 000, passant ainsi à un total de 2,2 millions de personnes, relève l'Insee dans un communiqué. Au premier trimestre, ce taux s'élevait à 7,1%.

Le taux de chômage reste inférieur de 0,2 point à son niveau d'il y a un an et de 3,3 points à son pic de mi-2015. "Il demeure très proche de son plus bas niveau mesuré depuis le deuxième trimestre 1982 (7,1%)", souligne l'institut dans son communiqué.

Le taux de chômage de longue durée reste à 1,8%

Sur le trimestre, le taux de chômage est presque stable pour toutes les classes d'âge. Il est de 16,7% (+0,1 point) pour les 15-24 ans, en baisse de 1,1 point sur un an, et de 6,5% (+0,1) pour les 25-49 ans, soit presque le même niveau qu'un an auparavant (-0,1 point). Celui des 50 ans ou plus s'établit à 5,1% (-0,1 point), au même niveau qu'il y a un an.

Le taux de chômage de longue durée (au moins un an) est stable sur le trimestre. Il s'élève ainsi à 1,8% de la population active, soit 564 000 personnes. Ce niveau est au plus bas depuis le premier trimestre 2009.

Enfin, le "halo autour du chômage" est aussi quasiment stable, à 2 millions de personnes (soit une diminution de 7 000 personnes dans ce cas). Il concerne les personnes désirant retourner sur le marché de l'emploi mais qui ne sont pas considérées comme chômeuses par le BIT.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.