L'usine Tim sauvée de la liquidation judiciaire par un groupe bulgare

C'est une bonne nouvelle pour les salariés de l'entreprise Tim : la justice a validé ce matin la nouvelle offre de l'industriel bulgare Fil Filipov. 446 emplois seront préservés.

FRANCE 2
Après des mois de lutte, la bonne nouvelle arrive enfin : pour les salariés de l'usine Tim, l'activité va pouvoir reprendre. L'offre de reprise de Monsiezur Fil Filipov a été acceptée. Olivier Lamotte, représentant syndical, a porté le combat depuis plusieurs mois : "Je suis ému. On arrive à quelque chose", a-t-il confié dans un sanglot. L'offre de l'industriel bulgare va permettre de maintenir 446 emplois sur les 470 menacés. 

500 emplois indirects également sauvés

L'État et la région des Hauts-de-France ont soutenu l'entreprise à hauteur de 5,5 millions d'euros. "Il y a du travail dans les cabines de chantier comme dans les nacelles, c'est la nouvelle activité qu'ils veulent développer... S'il n'y avait pas eu d'avenir pour cette entreprise, on n'aurait pas pu la sauver, on n'aurait pas pu mettre d'argent sur la table. Et puis après, il y a eu l'action des salariés : ils ont fait preuve de beaucoup beaucoup de sang-froid", analyse Xavier Bertrand, président du conseil régional des Hauts-de-France. En plus des emplois directs, 500 emplois indirects étaient menacés par la liquidation judiciaire. 

Le JT
Les autres sujets du JT
Des employés de l\'entreprise TIM posent devant leur usine, le 20 juillet 2017, à Quaedyrpe (Nord).
Des employés de l'entreprise TIM posent devant leur usine, le 20 juillet 2017, à Quaedyrpe (Nord). (FRANCOIS LO PRESTI / AFP)