Fleuristes : des fermetures en série

Moins de mariages, plus de séminaires, un fleuriste sur sept a mis fin à son activité depuis le début de la crise sanitaire. Le bilan pourrait encore s’alourdir, note France 2, vendredi 18 septembre. 

Offrir des fleurs. Ce plaisir avait presque disparu ces derniers mois, en raison du confinement et de la crise sanitaire provoquant des pertes financières pour les fleuristes. Mais, dans une boutique parisienne, les clients reviennent peu à peu. “Ça permet d’être un peu en contact avec la nature et ça redonne un peu de gaîté”, explique à France 2 une cliente, vendredi 18 septembre.

Rien, zéro

Mais ces achats en boutiques ne compensent pas les commandes annulées pour les mariages et les séminaires. Pascal Mutel, président de la chambre syndicale de Paris, dit avoir perdu 40% de son chiffre d’affaires depuis le mois de mars. “Pas de fashion week, pas de bouquets que l’on va livrer dans des suites de palaces, rien, zéro”, décrit celui qui emploie 14 salariés. “Si le chômage partiel n’avait pas été mis en place, j’aurais dû licencier 50% de mes effectifs”, ajoute le fleuriste. 

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Le fleuriste Nicolas Bibaut dans l\'arrière-salle de sa boutique, le 2 juillet 2020, à Reims (Marne).
Le fleuriste Nicolas Bibaut dans l'arrière-salle de sa boutique, le 2 juillet 2020, à Reims (Marne). (FABIEN MAGNENOU / FRANCEINFO)