Prime à la conversion : l’État serre la vis

L’entrée en vigueur de la nouvelle prime à la conversion automobile a changé les règles. Depuis lundi 3 août, les conditions deviennent moins généreuses. L’effort sera porté sur les ménages les plus modestes.

Les clients continuent de vouloir profiter de la prime à la conversion. Mais ce lundi 3 août, pour certains, c'est une légère déception qui les attend. "Ils ont baissé un petit peu (la prime, ndlr). Ce n’est pas grave, mais c'est mieux que rien", confie un client d'un concessionnaire. Les conditions pour bénéficier de cette prime se sont en effet durcies. En juin et juillet, pour l’achat d’un véhicule électrique par exemple, la prime pouvait atteindre jusqu’à 5 000 euros pour une personne seule avec un revenu fiscal inférieur ou égal à 18 000 euros.

Un bon bilan pour la prime à la conversion

C’est ce critère qui change. Il est abaissé à 13 489 euros. Le bilan de cette prime exceptionnelle est pourtant bon. Elle a permis d’écouler les stocks d’invendus liés au confinement. Un coup de pouce indispensable pour un concessionnaire : "La prime à la conversion a vraiment très très bien fonctionné (…) sur les mois de juin et juillet nous avons énormément de passages dans notre show-room."

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Un salarié de Renault sur une ligne d'assemblage de l'usine de Flins (Yvelines), le 6 mai 2020. (MARTIN BUREAU / AFP)