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Les immatriculations de voitures neuves replongent en mai en France

Renault chute de 16,5% en mai et PSA Peugeot-Citroën de 8,2%. 

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France Télévisions
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Un employé de l'usine PSA Peugeot-Citroën, à Markolsheim, près de Colmar (Haut-Rhin), le 7 septembre 2012.  (VINCENT KESSLER / REUTERS )

Les immatriculations de voitures neuves ont replongé en France en mai. Selon les données brutes publiées lundi 3 juin par le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA), le secteur a connu un repli global du marché de 10,3% à 148 554 unités, si l'on compare mai 2013 et mai 2012. En avril, le recul du nombre d'immatriculations de voitures neuves était contenu à 5,2%. 

Sur les cinq premiers mois de l'année, le marché s'est contracté de 11,9% mais sur l'ensemble de 2013, le CCFA maintient sa prévision d'une baisse de 8%, grâce aux lancements de nouveaux modèles, a-t-il précisé.

"Un marché sinistré"

Les constructeurs hexagonaux affichent des chiffres contrastés. PSA Peugeot-Citroën contient sa baisse à 8,2% à 45 244 unités, grâce à la bonne tenue de Peugeot (-2,9% seulement, contre -14,5% pour Citroën). Le groupe Renault accuse pour sa part un plongeon de 16,5% (-20,3% pour la seule marque au losange) à 30 837 unités.

Les constructeurs étrangers souffrent également : ils sont en repli de 8,4% à 72 406 unités. Le groupe Volkswagen a vu ses immatriculations fortement reculer (-9,4%), tout comme BMW (-6,9%) et le groupe General Motors, pour qui les ventes se sont effondrées de 25,6% (-25% pour la filiale européenne Opel). Seule le groupe Fiat s'en sort avec de bons résultats : les ventes ont augmenté de 4,2% grâce aux bonnes performances de sa marque Fiat (+12,3%).

"L'ambiance n'est pas extraordinaire. Nous restons dans un marché sinistré, même s'il ne s'effondre pas", a déclaré à Reuters François Roudier, porte-parole du CCFA. Selon lui, le marché pourrait se stabiliser à la baisse.

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