Aucun des repreneurs potentiels de la maison Lacroix n'a déposé de chèque auprès du tribunal de Commerce

Cela semble écarter toute reprise dans l'immédiat de la maison de couture, en redressement judiciaire.Ni le cheikh émirati Hassan ben Ali al-Naimi, sur lequel la maison avait fondé beaucoup d'espoirs, ni le cabinet Bernard Krief Consulting (BKC), n'ont apporté de garanties financières à leurs propositions.

Christian Lacroix
Christian Lacroix

Cela semble écarter toute reprise dans l'immédiat de la maison de couture, en redressement judiciaire.

Ni le cheikh émirati Hassan ben Ali al-Naimi, sur lequel la maison avait fondé beaucoup d'espoirs, ni le cabinet Bernard Krief Consulting (BKC), n'ont apporté de garanties financières à leurs propositions.

Le tribunal pourrait ainsi trancher, à l'audience prévue mardi, en faveur du plan de redressement des propriétaires de la maison de couture, le groupe américain Falic. Ce plan prévoit la suppression de plus d'une centaine d'emplois, et donc de la couture et du prêt-à-porter, et de payer les créanciers grâce aux licences Christian Lacroix.

Seuls 11 salariés resteraient pour gérer les contrats de licence des accessoires et des parfums Christian Lacroix.

Mais le tribunal peut aussi rejeter ce plan, en considérant qu'il ne "maintient pas l'activité principale et ne sauvegarde pas assez l'emploi", et prononcer la liquidation judiciaire de l'entreprise, explique M. Valliot, tout en estimant que cette alternative, juridiquement possible, est "peu probable".