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Air France présente lundi aux partenaires sociaux ses prévisions en terme d'emplois pour les prochains exercices

Ces derniers devraient être marqués par une réduction supplémentaire de 4.000 postes dans un contexte de forte crise du transport aérien.
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Ces derniers devraient être marqués par une réduction supplémentaire de 4.000 postes dans un contexte de forte crise du transport aérien.

Initialement prévu le 24 juin, le comité central d'entreprise de lundi sera consacré au bilan social en 2009 et à un bilan de l'accord triennal sur la Gestion prévisionnelle des emplois et ses conséquences sur la stratégie de l'entreprise.

Selon des informations confirmées par la direction, entre 2010 et 2013, 7.000 postes devraient disparaître, dont 1.800 (1.684 équivalents temps plein) d'ici fin décembre dans le cadre du plan de départs volontaires, et le reste via des départs naturels.

Selon une source syndicale, "sur les 7.000, la direction prévoit un sureffectif net de 4.109, qui sera traité dans le cadre de la GPEC (gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences)".

Entre 2008 et 2013, la baisse des effectifs atteindrait environ 12%.

La direction, confrontée à une perte historique de 1,5 milliard en 2009, tente de s'adapter au ralentissement du trafic aérien et de faire des gains de productivité, notamment pour faire face à la concurrence des compagnies à bas coûts.

Lors du plan de départs volontaires, lancé en 2009 et clos en mai, seuls les personnels au sol avaient été visés, excepté les mécaniciens, mais pas les pilotes, ni les hôtesses et stewards.

Air France -KLM a publié le 19 mai une perte nette de 1,55 milliard d'euros pour son exercice 2009-10, la pire depuis sa naissance en 2004, après le rapprochement des compagnies aériennes néerlandaise et française.

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