Écarts de salaires : les notes commencent à tomber

Depuis ce vendredi 1er mars, les entreprises de plus de 1 000 salariés doivent rendre des comptes sur les écarts de salaires entre les hommes et les femmes. Elles devront respecter des critères précis sous peine d'être mises à l'amende.

France 3

Dans cette usine de métallurgie à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), on vient d'apprendre ce vendredi 1er mars la note obtenue qui souligne les écarts de salaires. Elle est correcte, 83 sur 100. "Je suis assez fière que mon entreprise puisse ouvrir ces métiers aux femmes", se félicite une salariée. "C'est important d'être transparent, de pouvoir montrer au public que des efforts sont faits", déclare une autre.

Trois ans pour se remettre à niveau

La note a été calculée par l'entreprise selon un barème fixé par le Code du travail. Et ce selon plusieurs critères, comme l'écart de rémunération entre hommes et femmes, la répartition des augmentations, des promotions.

Le résultat doit être supérieur à 75 sur 100. En dessous de cette note, la société a trois ans pour rétablir sa situation, sous peine de sanction financière équivalente à 1% de la masse salariale.

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Un bulletin de paie, le 5 février 2019, à Paris.
Un bulletin de paie, le 5 février 2019, à Paris. (RICCARDO MILANI / HANS LUCAS / AFP)