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Vidéo Victime d'un AVC à 19 ans, Audrey raconte sa "grosse crise"

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 2 min.
F. CICOLELLA / A. FONTAINE / I. BAHLOUL - FRANCE 3 FRANCHE-COMTE
Article rédigé par
France Télévisions

A l'occasion de la journée mondiale de lutte contre les accidents vasculaires cérébraux, une femme évoque sa "crise", dont elle s'est presque entièrement remise.

Elle était en pleine santé et ne soupçonnait pas qu'elle pouvait être victime d'un accident vasculaire cérébral (AVC). A l'âge de 19 ans, Audrey Petitjean a été victime d'un AVC. "J'ai fait une grosse crise, j'ai eu des fourmis partout, autour de la bouche, le bras, la main ; je me suis retrouvée paralysée du côté gauche", raconte-t-elle, à Foucherans (Jura). Prise en charge par les urgences de Besançon, elle a été hospitalisée pendant neuf jours. Depuis, neuf ans après, elle ne garde aucune séquelle physique, seulement quelques troubles de la mémoire.

Quelques signes avant-coureurs auraient pu alerter les médecins : "J'ai eu des symptômes six mois avant, de fortes migraines, des fourmis dans les mains, des troubles de la vision", liste-t-elle. Les parents d'Audrey sont aujourd'hui très investis dans l'association qui les avait soutenus à l'époque, AVC Jura. Ils s'attachent notamment à éduquer la population sur "les facteurs de risque, comment reconnaître un AVC, comment réagir", indique son père, Didier.

La journée mondiale de lutte contre les AVC est l'occasion de rappeler les principaux signaux qui doivent alerter : une paralysie du visage, une faiblesse d'un côté du corps, des difficultés à parler, le tout de manière très soudaine.

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