Dans le Var, l’indispensable renfort des volontaires de la réserve médicale dans les hôpitaux

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France Télévisions

Face à la deuxième vague, les volontaires de la réserve médicale sont de nouveau sur le pont pour venir en aide au personnel soignant des hôpitaux débordés par l’afflux de nouveaux cas. Illustration à Grasse dans le Var.

Sur son planning de novembre, Cédric Campagno a déjà dix nuits de programmées à l’hôpital de Grasse. Volontaire, membre de la réserve sanitaire, cet infirmier libéral va venir prêter main forte et soulager des équipes submergées par le rebond de l’épidémie de Covid-19. Une aide bienvenue pour l’établissement et rassurante pour ses "collègues" qu'il va assister car Cédric est immédiatement opérationnel même pour les urgences : il a travaillé ici pendant plusieurs années et connaît parfaitement l’établissement et les protocoles. Comme lui, sept autres soignants libéraux viennent régulièrement en renfort en unité Covid.

On s’organise comme on peut et on est tous les uns avec les autres, on travaille ensemble et on s’aide. La fatigue on verra après.

Cédric Campagno

Infirmier libéral

Une réserve de 40 000 volontaires

Comme Cédric Campagno, ils sont 40 000 volontaires engagés dans la réserve sanitaire. Créée après l’épidémie de grippe H5N1 en 2007, la réserve sanitaire est, selon Santé publique France qui pilote le dispositif, une communauté de professionnels de santé mobilisables par l’État et composée de médecins, soignants, techniciens de laboratoire, ou encore manipulateurs radio. Des professionnels capables d’intervenir dans un délai très court, en cas de catastrophe naturelle ou de crise sanitaire exceptionnelle. Déjà largement sollicitée lors de la première vague, la réserve est de nouveau sur le pont pour faire face à ce nouveau pic de l’épidémie.

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