Conférence nationale du handicap : Emmanuel Macron ne veut "plus d'enfants sans solution" de scolarisation à la rentrée prochaine

Article rédigé par Marie-Adélaïde Scigacz, Fabien Magnenou - Jean-Loup Adénor
France Télévisions
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Emmanuel Macron lors de la Conférence nationale du handicap à l'Elysée, le 11 février 2020. (GONZALO FUENTES / POOL)

Le président de la République a également fixé pour objectif "d'ici 2021" qu'il n'y ait "plus de départs" vers l'étranger de personnes handicapées faute de prise en charge en France. 

Ce qu'il faut savoir

Comment faciliter de manière "tangible" la vie des personnes en situation de handicap ? Emmanuel Macron préside, mardi 11 février à l'Elysée, une "conférence nationale du handicap" (CNH) très attendue par les associations, quinze ans jour pour jour après une loi majeure sur le sujet. 

Dans son discours, il a fixé plusieurs objectifs, dont celui que chaque enfant ait une solution de scolarisation d'ici à la rentrée prochaine. L'un des enjeux est le nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) : il promet d'en embaucher 11 500 d'ici 2022.

D'autres annonces. Il a aussi expliqué souhaiter qu'il n'y ait, dès l'an prochain, "plus de départs" vers l'étranger de personnes handicapées faute de prise en charge adéquate en France. Il a aussi plaidé pour la mise en place qu'un numéro national unique d'assistance, le 360.

Débat autour de l'assistance sexuelle. Mardi, le Haut Conseil à l'égalité (HCE) s'est opposé "fermement à la proposition d'aidant.es sexuel.les pour les personnes handicapées" évoquée dimanche par la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées Sophie Cluzel. Cette dernière s'était déclarée "très favorable à ce qu'on puisse accompagner [la] vie intime, affective et sexuelle" des personnes en situation de handicap.