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Les coulisses de la série "HPI" (4/7) : de vraies baffes pour Bruno Sanches

Cet été, Laurent Valière raconte les coulisses des séries. Cette semaine, nous entrons dans les coulisses de fabrication de "HPI", la série aux dix millions de téléspectateurs par épisode. Dans ce quatrième épisode, le comédien Bruno Sanches confie son plaisir d'interpréter un policier, rôle pour lequel il se donne à fond, y compris lors d'improvisations avec Audrey Fleurot. 

Article rédigé par franceinfo - Laurent Valiere
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Publié Mis à jour
Temps de lecture : 723 min
L'acteur Bruno Sanchez (à droite) dans la série "HPI". (FR_TMDB)

Bruno Sanches a longtemps été connu pour son personnage de Liliane dans Le petit journal de Canal+. Avec Alex Lutz, dans le rôle de Catherine, ils jouaient deux pestes employées de bureau du magazine, tout en brushing, qui se répandaient en commérages.

Dans HPI, Bruno Sanchez change de casquette. Il y incarne Gilles, un policier sous les ordres du commandant Karadec. Un personnage sensible qu’il a fait à son image : "À la base, je crois qu’ils voyaient Gilles comme quelqu'un de plus ours, de plus grand, de plus costaud, de plus rustre. Et moi, ce que j'ai aimé dans ce que j'ai lu, c'est la sensibilité de Gilles et c'est ce qui m'a plu de sa relation avec son commandant. C'est la couleur que j ai mis moi dans le personnage aussi", explique Bruno Sanches.

"Vas-y gifle moi vraiment !"

Jouer dans un polar, ça plaisait à Bruno Sanchez. "Je regardais beaucoup de polars avec mon père à la télé. On adorait regarder Navarro, Rick Hunter... Tous ces trucs qui passaient déjà sur TF1 aussi, mais qui étaient d'hyper qualité pour l'époque. C'était assez dingue, assez réaliste et ça jouait très très bien. Il y avait Sam Karmann, Roger Hanin. Oui, je pense qu'il y avait un truc en moi qui était heureux de montrer à mon père que je pouvais embrasser aussi ce genre. Et en plus, ce qui est génial avec ce polar-là, c'est que il y a aussi de la comédie et c'est un terrain de jeu que je connais mieux", déclare Bruno Sanches. 

Côté coulisses, il l'assure : les improvisations avec Audrey Fleurot sur le tournage, ce n’est pas un mythe . Par exemple, la lumineuse scène de la baffe dans la première saison. "C'est moi qui avais demandé à ce qu'elle me baffe vraiment et elle n'osait pas. Moi, je n'ai pas de souci avec ça et je veux qu'on soit le plus crédible possible et je veux qu'on ait une vraie surprise. Autant il y a plein de choses qu'on peut jouer, comme l'essoufflement. Mais la surprise d'une gifle, c'est difficile à mimer parce que c'est très, très charnel. Au début, on était sur des petites tapes et je lui ai dit : 'Vas-y gifle moi vraiment !' Du coup, c'était beaucoup de prises. La joue était rouge, elle s'excusait. Je lui dis non, il n'y a pas de souci. Vas-y ! Allons-y !", conclut Bruno Sanches. 

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