Cet article date de plus de neuf ans.

Le bureau, un nid à microbes

écouter
Tout le monde est plus ou moins malade ces temps-ci au bureau. On y tousse, on y éternue. Mais comment se transmettent vraiment les virus de l'hiver ? Réponse : surtout par les mains.
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Franceinfo (Franceinfo)

C'est surtout par le contact avec les mains ou les objets du bureau - clavier d'ordinateur, téléphone, poignées de portes, boutons d'ascenseur - que les maladies se transmettent. Contrairement à une idée reçue, les éternuements et autres toux ne propagent la maladie qu'à condition d'être vraiment tout près de la personne infectée.
Les conseils du Pr Raoult, virologueà l'hôpital de La Timone, à Marseille

2012, l'année des chasseurs de prime

Une grande tendance de l’année à venir : la chasse aux
fraudeurs. Non, pas les fraudes à la sécurité sociale ou aux arrêts maladie
bidons. On parle de chasse au gros : aux malversations dans l’entreprise, aux
pots de vins et autres détournements de fonds.
C’est le journal The Economist, relayé par Courrier
International, qui l’affirme : 2012 sera l’année des "lanceurs d’alerte".
Aux Etats-Unis, une loi – la loi Dodd-Franck - propose à ceux qui veulent
dénoncer des malversations une solide protection… mais aussi des primes. Et pas
juste un pourboire : les sommes peuvent atteindre 30% du montant qui sera récupéré
après la mise au jour de la fraude.
Du coup, aux Etats-Unis, le lancement d’alerte est devenu un
business. Des groupements d’avocats proposent leurs services aux salariés qui
souhaitent dénoncer les malversations qu’ils constatent dans leur boîte.
Mais cette histoire de primes contre dénonciation ne concerne
pas que les Américains. La loi vise les entreprises américaines… peu importe où
elles sont situées. Selon The Economist, ce « détail » de la loi
pourrait bien susciter des vocations de chasseurs de primes un peu partout dans
le monde.

 

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.