Harcèlement sexuel : Nicolas Hulot dément et dénonce les rumeurs

Une enquête qui paraîtra vendredi 9 février évoque deux accusations de harcèlement et d'agressions sexuels visant Nicolas Hulot. Le ministre a tenu à prendre les devants à la télévision et a démenti formellement ces accusations, visiblement très remonté contre les rumeurs.

FRANCE 2

Les rumeurs courraient depuis plusieurs semaines. Ce jeudi 8 février, Nicolas Hulot a tenu à prendre les devants et à démentir les faits à la télévision. Une enquête qui paraîtra le 9 février dans le journal Ebdo évoque à son sujet des accusations de harcèlement et d'agressions sexuels datant de plusieurs années. Le ministre de la Transition écologique s'inscrit en faux et déclare que "la personne en question, avec laquelle je suis en contact, dira exactement la même chose." Jointe ce matin par France 2, cette ancienne collaboratrice écrit : "je démens formellement les rumeurs me concernant".

Nicolas Hulot dénonce les conséquences des rumeurs

Visiblement ému, Nicolas Hulot dénonce les conséquences personnelles de ces rumeurs. Le journal Ebdo évoque une seconde affaire supposée : la petite-fille d'un homme politique célèbre aurait déposé plainte pour viol il y a dix ans. "Cette plainte a été classée sans suite", se défend le ministre, "l'affaire a été très rapidement classée sans suite." Visiblement ému, Nicolas Hulot dénonce une série de rumeurs aux conséquences lourdes : "Par voie de conséquence, on touche à mon honneur, il s'en remettra, il touche à ma famille et à mes enfants, je dis stop". Le ministre devance ainsi la publication de l'article à paraître demain vendredi afin d'éteindre l'incendie avant qu'il ne se répande. Il exclut de démissionner et bénéficie du soutien du gouvernement.

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Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, devant la Commission européenne, le 30 janvier 2018.
Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, devant la Commission européenne, le 30 janvier 2018. (ALEXANDROS MICHAILIDIS / SOOC / AFP)