DIRECT. France insoumise à Marseille, Fête de la rose à Frangy-en-Bresse, campus LR au Touquet... Les politiques font leur rentrée

Le leader de La France insoumise prononce notamment un discours en fin de matinée à Marseille, à suivre sur franceinfo.

Le député des Bouches-de-Rhône Jean-Luc Mélenchon lors des journées d\'été de la France insoumise, le 25 août à Marseille.
Le député des Bouches-de-Rhône Jean-Luc Mélenchon lors des journées d'été de la France insoumise, le 25 août à Marseille. (BERTRAND LANGLOIS / AFP)
Ce qu'il faut savoir

L'heure de la rentrée politique a sonné. Entre les universités d'été, les discours et les conférences de presse, les leaders de gauche comme de droite ont annoncé la couleur pour les semaines à venir. Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a notamment prononcé un discours depuis Marseille (Bouches-du-Rhône) en fin de matinée.

Jean-Luc Mélenchon sur sa terre d'élection. Le leader de La France insoumise et député a prononcer un discours depuis sa terre d'élection, à Marseille, en fin de matinée, en clôture des premières journées d'été du parti. La contestation des ordonnances devant réformer le Code du travail est au cœur des préoccupations du mouvement.

Les socialistes à Frangy-en-Bresse et Paris. Boris Vallaud était l'invité d'honneur de la 45e édition de la Fête de la rose de Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire). Le PS tiendra aussi une conférence de presse dimanche midi à Paris, à l'issue du séminaire de rentrée du parti, tenu à huis clos.

Le PCF à Angers, avant la Fête de l'Huma. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a appelé les militants communistes à "combattre" la politique du président Emmanuel Macron, à Angers lors de l'université d'été du parti. Un prélude à la Fête de l'Humanité, "point d'orgue de la rentrée" du PCF, qui se tiendra du 15 au 17 septembre près de Paris.

La droite réunie à Bordeaux et au Touquet. Le maire LR de Bordeaux (Gironde) Alain Juppé a réuni ses "amis" dans sa ville tandis que les jeunes Républicains achèvent leur université d'été au Touquet (Pas-de-Calais).

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #POLITIQUE

14h25 : "Il y a une difficulté. Mais il ne faut pas regarder uniquement les sondages pour gouverner. Certains l'ont fait et ils se sont plantés."

Invité sur BFMTV, Christophe Castaner réagit aux mauvais chiffres de popularité d'Emmanuel Macron. "Il faut donner du sens aux choses, on n'a pas su suffisamment donner de sens, d'explication, de pédagogie aux choses, et on a eu un mois de juillet qui était très budgétaire", reconnaît-il.

13h50 : @anonyme et @anonyme Fin juin, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a en effet annoncé la fin de sa carrière politique "élective", ce qui signifie qu'il ne briguera plus aucun mandat. Rien ne l'empêche pour autant de participer au débat public !

13h48 : Raffarin n'avait pas dit qu'il tirait le rideau?

14h21 : Jp Raffarin n'avait il pas annoncé son retrait de la vie politique ? C'est curieux de le voir à Bordeaux parler de politique ....

13h30 : @anonyme C'est le calme plat du côté du FN, qui n'organise pas de Journées d'été cette année. Marine Le Pen effectuera sa rentrée politique le 9 septembre lors de son traditionnel discours à Brachay (Haute-Marne).

14h18 : Et la rentrée politique du FN, c'est quand ?

14h13 : "Nous sommes en observation bienveillante." Après avoir réuni ses proches ce week-end à Bordeaux (Gironde), Alain Juppé a donné sa vision de la droite, ce midi lors d'une conférence de presse, rapporte un journaliste de Radio Classique.

12h48 : "Allez maintenant au combat", lance Jean-Luc Mélenchon en clôture de son discours, et en citant Machiavel : "La meilleure forteresse des tyrans, c'est l'inertie des peuples." Ses soutiens scandent "Résistance !".

12h41 : Jean-Luc Mélenchon a lancé depuis Marseille un nouvel appel à manifester à Paris contre le Code du travail. "Le 23 septembre prochain, il faut que le peuple déferle à Paris, contre le coup d'Etat social, contre le coup d'Etat antidémocratique qui s'organise contre lui."

12h23 : "Coup d'Etat social ? Non, le mot n'est pas exagéré", assume Jean-Luc Mélenchon. En clôture des Journées d'été de La France insoumise à Marseille, il justifie l'emploi de ce terme, utilisé un peu plus tôt dans son discours. "Macron a voulu vous mettre le coup de grâce. Mais beaucoup de gens n'ont pas compris ce qu'il se passait, n'ont pas vu cette chose incroyable qui s'est produite : en quelques nuits, tout le Code du travail a été détricoté."

12h11 : Il y a quelques minutes, Jean-Luc Mélenchon a, contre toute attente, fait applaudir les chaînes d'information qui retransmettent son discours. Les partisans de La France insoumise ont lancé en chœur "merci"... entre deux éclats de rire.

11h47 : "Le 23 septembre prochain, il faut que le peuple déferle contre le coup d'Etat social, le coup d'Etat démocratique qui s'organise contre lui."
Jean-Luc Mélenchon appelle les Français à manifester, notamment contre la réforme du Code du travail, le 23 septembre à Paris.

11h44 : Jean-Luc Mélenchon s'exprime en clôture des Journées d'été de La France insoumise, à Marseille (Bouches-du-Rhône). Vous pouvez suivre son discours en direct sur franceinfo.

11h17 : Comment expliquer la lourde chute de popularité du chef de l'Etat dans le baromètre Ifop-JDD ? Interrogé par franceinfo, le directeur général adjoint de l'Ifop, Frédéric Dabi, explique que "les impatiences se sont transformées en déception". "On n'est pas sur une logique de trahison, de rejet, telles qu'avaient pu les connaître François Hollande ou Nicolas Sarkozy. Cette enquête montre une sorte de coalition, d'addition de différents mécontents, émanant des sympathisants de gauche et de droite", poursuit-il.

11h13 : "Le secret espoir de Monsieur Macron, c'est de nous faire disparaître."

Le député du Pas-de-Calais et candidat à la présidence de son parti a mis en garde hier, dans sa ville du Touquet (Pas-de-Calais), contre le danger de voir la droite disparaître. "Pour sauver la droite, il faut de la clarté et il faut tout changer", il faut que "la droite accepte de se remettre en cause", a-t-il martelé.

11h13 : Anne Hidalgo "prend date", titre ce matin le Journal du dimanche sur sa une. Dans une interview à l'hebdomadaire, la maire de Paris livre son regard sur le début du quinquennat Macron et juge qu'"il y a un autre chemin possible que la dérégulation". Elle critique notamment le recours aux ordonnances, qui "ne sont pas une méthode moderne de gouvernance".



(JULIEN MATTIA / NURPHOTO)

11h13 : @anonyme #MACRON Vous faites référence à un sondage YouGov paru début août, tandis que celui de ce matin a été réalisé par l'Ifop. Chaque institut tient son propre baromètre. La formulation de la question posée aux personnes interrogées peut varier d'un institut à l'autre, il convient donc de ne comparer d'un mois à l'autre que les enquêtes provenant d'un même institut !

11h12 : Pourquoi dit-on qu'E MACRON a chuté à 40% en août alors qu'il était à 36% courant août ?

11h12 : De son côté, le Premier ministre Edouard Philippe enregistre également un reflux, mais moins fort que le chef de l'Etat. Il perd neuf points en août, passant de 56% à 47% de satisfaits.

11h12 : La cote de popularité d'Emmanuel Macron enregistre à nouveau une très forte baisse en août. Seuls 40% de personnes se disent satisfaites, soit une chute de 14 points en un mois après celle de 10 points déjà observée en juillet, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. Au même moment, en 2012, son prédécesseur François Hollande jouissait d'une popularité nettement plus élevée (54%) et celle de Nicolas Sarkozy était encore plus forte en 2007 (67%).