Déchéance de nationalité : la gauche plus que jamais divisée

Après Martine Aubry et Anne Hidalgo, c'est au tour de Benoît Hamon et Julien Dray d'afficher leur opposition.

FRANCE 2

Il l'avait annoncé il y a un mois devant le Congrès. Depuis François Hollande a certes hésité sur la question de la déchéance de la nationalité avant de trancher cette semaine et ce pari provoque désormais une rupture avec une partie de sa majorité. Benoît Hamon parle même d'un tournant dans le quinquennat.


"Une partie de la gauche s'égare"

"Cette proposition est une proposition historique de l'extrême droite", affirme ainsi le député des Yvelines. Même certains proches du chef de l'État comme Julien Dray ne s'expliquent toujours pas cette décision. Dans le Journal du dimanche, le député de l'Essonne espère néanmoins que l'Exécutif reviendra en arrière. Manuel Valls leur répond en promettant d'aller jusqu'au bout. Pour le Premier ministre, "une partie de la gauche s'égare au nom de grandes valeurs en oubliant le contexte". Silencieux depuis près d'un mois, le chef de l'État sera très attendu jeudi à 20 Heures, lors de ses voeux aux Français. 

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Le président de la République, François Hollande, le 2 décembre 2015 à l\'Elysée.
Le président de la République, François Hollande, le 2 décembre 2015 à l'Elysée. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)