Coronavirus : Donald Trump annonce l'élargissement de l'autorisation du traitement au plasma

Plus de 70 000 patients du Covid-19 aux Etats-Unis ont déjà reçu une transfusion de plasma prélevé sur des personnes convalescentes.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Le président américain Donald Trump, lors d'une conférence presse, le 23 août 2020. (PETE MAROVICH / GETTY IMAGES NORTH AMERICA)

C'est un traitement déjà largement utilisé aux Etats-Unis. Donald Trump a annoncé dimanche 23 août l'extension de l'autorisation du traitement par transfusion du plasma sanguin de personnes guéries du coronavirus à des patients hospitalisés. Cette annonce va permettre d'élargir la population de malades du Covid-19 susceptibles de recevoir une transfusion.

Jusqu'ici, l'agence américaine du médicament autorisait la transfusion de plasma de personnes remises du coronavirus sous certaines conditions, dans le cadre d'essais cliniques ou pour des malades en situation désespérée. Plus de 70 000 patients ont ainsi déjà reçu une transfusion de plasma prélevé sur des personnes convalescentes, selon le ministre américain de la Santé, Alex Azar. 

Un traitement dont l'efficacité fait débat

La transfusion de plasma contenant des anticorps vise à permettre aux malades d'éliminer plus vite le virus et de limiter les dégâts sur l'organisme. Si le traitement a déjà produit des résultats, son efficacité exacte fait encore débat. Donald Trump s'est toutefois félicité d'une "percée historique" dans la recherche d'un traitement pour lutter contre le Sars-CoV-2, de nature à "sauver un nombre considérable de vies"

Donald Trump a ainsi appelé les personnes guéries du Covid-19 à faire don de leur plasma. Critiqué pour sa gestion de la pandémie, le président américain cherche à se relancer en s'appuyant sur des avancées thérapeutiques, même si aucun vaccin ou traitement dont l'efficacité est prouvée scientifiquement ne sont attendus avant le scrutin présidentiel du 3 novembre.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.