Al-Akhdam, les «invisibles» du Yémen

Si la population du Yémen est l’une des plus pauvres du monde arabe, le sort des plus démunis d’entre eux, la communauté al-Akhdam, est encore pire. Qu’ils soient Arabes, musulmans et citoyens yéménites n’y change rien.

Les Akhdam*, (les serviteurs) qui préfèrent être appelés al-Muhamasheen (les marginalisés), ont toujours été rejetés. Traités comme des esclaves par les autorités, victimes de racisme de la part de la population, ils se sentent comme oubliés, étrangers sur leur propre sol, invisibles dans leur propre pays.

Douze photos de Khaled Abdullah Ali Al Mahdi, de mars et d’octobre 2012, illustrent ce propos.

Les (*) associés aux liens dans les légendes renvoient à des reportages photos

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REUTERS/Khaled Abdullah Ali Al Mahdi
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