DIRECT. Brexit : Johnson appelle les députés britanniques à "se rallier" au nouvel accord, l'opposition rejette le texte

Boris Johnson et Jean-Claude Juncker ont annoncé, jeudi, avoir conclu un accord sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

Boris Johnson et Jean-Claude Juncker, le 17 octobre 2019, à Bruxelles (Belgique).
Boris Johnson et Jean-Claude Juncker, le 17 octobre 2019, à Bruxelles (Belgique). (KENZO TRIBOUILLARD / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Fumée blanche à Bruxelles. Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, ont annoncé, jeudi 17 octobre, qu'un accord sur le Brexit avait été conclu entre l'UE et le Royaume-Uni, afin d'éviter un divorce brutal. Cet accord doit cependant être validé à la fois par les 27, réunis en Conseil européen jeudi et vendredi, ainsi que par le Parlement britannique, qui se prononcera samedi. Plusieurs partis britanniques ont d'ores et déjà appelé les députés à "rejeter" cet accord. Suivez notre direct.

Jean-Claude Juncker se félicite d'un accord "juste" et "équilibré". "Quand il y a de la volonté, il y a un accord", a tweeté le président de la Commission européenne, en saluant un accord "juste" et "équilibré" et recommandant aux chefs d'Etat et de gouvernement des 27 Etats de l'UE de l'approuver. "Je suis ravi de cet accord mais je suis très triste du Brexit", a-t-il ajouté face à la presse.

Boris Johnson annonce un vote pour samedi. Le Premier ministre britannique a annoncé sur son compte Twitter qu'un "excellent nouvel accord" avait été trouvé, permettant à son pays de "reprendre le contrôle""J'espère que mes collègues à Westminster vont maintenant se rallier à cet accord, a-t-il ajouté dans l'après-midi. C'est maintenant qu'il faut faire cette sortie de l'Union européenne !"

Le Brexit n'est toujours pas entériné. L'accord doit être approuvé par les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE. Mais surtout, le texte doit être voté par le Parlement britannique, où Boris Johnson ne dispose plus de majorité. Par ailleurs, les responsables du parti unioniste nord-irlandais DUP, dont les voix pourraient être indispensables, ont annoncé être opposés à cet accord. Idem pour les travaillistes du Labour et les Ecossais du SNP.

Macron se dit "toujours optimiste". A son arrivée à Bruxelles, Emmanuel Macron a salué "un accord positif pour l'Union européenne et le côté britannique". Il a appelé à "rester raisonnablement prudent", car "il convient de passer les prochaines étapes" à Bruxelles et à Londres. Le président français s'est dit "raisonnablement confiant" quant à une ratification par le Parlement britannique.

Une entrée en vigueur dès novembre ? Le nouvel accord pourrait entrer en vigueur le 1er novembre, selon le projet de conclusions du sommet de Bruxelles. Le chef des négociateurs de l'UE, Michel Barnier, a précisé que la période de transition durerait jusqu'à la fin 2020, avec éventuellement un ou deux ans supplémentaires si Bruxelles et Londres s'entendaient sur ce point. 

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #BREXIT

22h26 : Bonsoir @Banane et @Juju38. TVA, contrôles douaniers, "consentement" nord-irlandais... Je vous propose de découvrir les points sur lesquels repose le nouvel accord sur le Brexit dans cet article. Et sur l'épineuse question de la frontière irlandaise, vous trouverez toutes les explications dans cet article de ma collègue Marie-Adélaïde Scigacz.





22h26 : Que contient au juste ce nouvel accord ?

22h26 : Bonsoir Clément. Que dit cet accord de Brexit ? Sur les sujets source de frictions. Merci

21h43 : La livre sterling est volatile après l'annonce d'un accord sur le Brexit. La monnaie britannique est montée face au dollar mais a reculé un peu face à l'euro au cours d'une séance mouvementée, d'abord marquée par l'optimisme sur l'accord de Brexit puis les craintes de son rejet par le Parlement britannique.

20h59 : Malgré l'accord annoncé aujourd'hui, les incertitudes restent grandes pour les entreprises. Selon l'économiste Vincent Vicard, interrogé par franceinfo, accord ou non, le Brexit est déjà coûteux pour les économies européennes et britanniques, car "les entreprises et les gouvernements investissent [déjà] de l'argent pour faire face à cette incertitude".

20h35 : A deux semaines de la sortie annoncée du Royaume-Uni de l'Union européenne, Londres et Bruxelles ont annoncé avoir trouvé un accord sur le Brexit, validé dans la foulée par le Conseil européen. Voici ce qu'il prévoit sur l'épineuse question de la frontière irlandaise.

20h11 : Boris Johnson se dit "très confiant" sur l'adoption par le parlement britannique de l'accord sur le Brexit trouvé avec l'UE, malgré le rejet initial d'alliés clés. "Lorsque mes collègues au parlement étudieront cet accord, ils voudront voter en sa faveur", déclare le Premier ministre britannique.

20h00 : Il est 20 heures, voici les principaux titres de l'actualité :

Les 27 dirigeants du Conseil européen valident l'accord négocié entre Londres et Bruxelles. Mais malgré cet accord, le Brexit peut encore échouer. Nous vous expliquons pourquoi dans cet article. En résumé, il doit encore être validé samedi par le Parlement britannique.

La Turquie va interrompre ses opérations militaires pendant 120 heures et demande aux forces kurdes de se retirer, annonce le vice-président américain Mike Pence.

#RETRAITES "La question n'est ni de repousser, ni de reculer" la réforme des retraites, assure le Premier ministre Edouard Philippe sur France 3.


Forces de l'ordre face aux pompiers, port du voile, radicalisation dans la police, manifestations des "gilets jaunes"... Les sujets ne manquent pas pour le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner qui est, ce soir, l'invité de France 2 dans l'émission "Vous avez la parole".

19h13 : Il a inventé le mot "Brexit". L'ancien ministre des Affaires européennes de Tony Blair, Denis MacShane, évoque pour franceinfo le feuilleton interminable de la sortie du Royaume-Uni de l'UE. "On a voté surtout sur la question de l'immigration", estime l'homme politique.

19h08 : Le négociateur de l'UE pour le Brexit Michel Barnier indique à l'AFP avoir été chargé de lancer la négociation de la nouvelle relation commerciale avec Londres après le Brexit.

19h04 : Le Premier ministre irlandais Leo Varadkar, dont le pays est en première ligne en cas de divorce brutal, salue "la force et l'unité de l'Union européenne". Il se félicite que le nouvel accord "puisse devenir permanent", mais seulement avec l'assentiment de l'Irlande du Nord. Les objectifs de l'Irlande et de l'UE "ont été remplis", estime-t-il.





(Kenzo TRIBOUILLARD / AFP)

18h57 : Bonsoir . Il s'agit d'une étape très importante, mais il faut encore rester prudent. L'accord doit encore être validé samedi par le Parlement britannique et le parti conservateur a montré par le passé sa capacité de rébellion. Plusieurs voix ont déjà appelé à ne pas voter cet accord, à l'image des responsables du parti unioniste nord-irlandais DUP, des travaillistes du Labour et des Ecossais du SNP. Je vous invite à lire notre article qui vous explique pourquoi le Brexit peut encore échouer.

18h57 : Bonsoir. Les chances de voir le nouvel accord approuvé est il réel ?

18h36 : "Le Conseil européen approuve cet accord."

En conférence de presse, Donald Tusk ne se réjouit pas pour autant. "C'est un triste jour parce que dans mon cœur, je serai toujours un 'remainer' [un opposant au Brexit]. Et j'espère que notre porte restera ouverte, si le Royaume-Uni décide un jour de revenir dans l'Union."






(KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

18h27 : Le Conseil européen, qui réunit les chefs d'Etat ou chefs de gouvernement des vingt-huit Etats membres de l'Union européenne, valide le nouvel accord sur le Brexit négocié quelques heures plus tôt entre Londres et Bruxelles. La balle est désormais dans le camp du Royaume-Uni car le texte doit maintenant être adopté par le Parlement britannique.

18h24 : Les 27 dirigeants du Conseil européen valident l'accord négocié entre Londres et Bruxelles.

18h11 : Il est 18 heures, c'est le moment de rappeler les principaux titres :

• Malgré l'accord trouvé entre Bruxelles et Londres, le Brexit peut encore échouer. Nous vous expliquons pourquoi dans cet article. En résumé, il doit être validé samedi par le Parlement britannique et doit aussi être examiné par les Vingt-Sept.

Le Géant Casino La Roseraie, à Angers, qui opérait sans caissiers, n'a plus le droit d'ouvrir le dimanche après 13 heures.

• Le président syrien Bachar Al-Assad promet de répondre à l'"agression" turque "par tous les moyens légitimes". Il s'agit de la première réaction du dirigeant depuis que son armée s'est déployée dans des secteurs du nord du pays à l'appel des autorités semi-autonomes de la minorité kurde.

• Forces de l'ordre face aux pompiers, port du voile, radicalisation dans la police, manifestations des "gilets jaunes"... Les sujets ne manquent pas pour le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner qui est, ce soir, l'invité de France 2 dans l'émission "Vous avez la parole".

17h08 : Les députés britanniques voteront le texte samedi. Ils n'ont pas siégé un samedi depuis 37 ans, remarque Arnaud Comte, correspondant de France Télévisions au Royaume-Uni.

17h05 : @anonyme "Il n'y aura pas de prolongation", a déclaré tout à l'heure Jean-Claude Juncker face à la presse, à Bruxelles. "Il n'y a pas de raison de reporter davantage [le Brexit], il doit intervenir maintenant", a-t-il dit. "Nous avons un accord. Le Premier ministre britannique doit s'assurer qu'il passera l'étape du parlement britannique. J'espère que ce sera le cas", a-t-il insisté. Mais rien n'indique que le texte soit adopté samedi par les députés britanniques.

17h00 : Et si les britanniques rejettent l'accord, que se passe-t-il ?

16h42 : Nous détaillons dans cet article les points sur lesquels repose le nouvel accord. Nous y parlons de TVA, de contrôles douaniers, ou encore de "consentement" nord-irlandais.

16h14 : Vous devriez remplacer le #Brexit par #runinggag !

16h14 : Bonjour, franceinfo. Les députés britannique savent-ils seulement ce qu-ils veulent? Ils ont refusés un premier accord puis une sortie sans accord. Et maintenant ?

16h15 : Dans les commentaires, certains d'entre vous partagent leur exaspération face aux mutiples obstacles qui attendent le nouvel accord en Londres et Bruxelles, et la séquence qui risque de traîner en longueur.

15h17 : Après un rebond tout à l'heure, la livre sterling recule nettement face à l'euro et au dollar. La raison ? Les craintes d'un rejet de l'accord de Brexit au Parlement britannique.

15h03 : Une course d'obstacles attend ce nouvel accord :

• L'accord doit être validé samedi par le Parlement britannique, ce qui n'est pas gagné.

• Le texte doit aussi être étudié par les Vingt-Sept au plus vite mais rien ne permet d'assurer que le texte sera immédiatement validé par tous les chefs d'Etat et de gouvernement.

• Ce n'est que le début des négociations. En effet, si le texte est validé, Londres devra encore négocier avec Bruxelles pour déterminer les futures relations entre les deux entités. Cette période de transition doit s'achever à la fin de l'année 2020.

Toutes les précisions dans notre article.

15h00 : Malgré l'accord trouvé entre Bruxelles et Londres, le Brexit peut encore échouer. Nous vous expliquons pourquoi dans cet article.




(KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

14h55 : Pour Nigel Farage, le chef du Parti du Brexit, le nouvel accord de divorce "n'est pas un Brexit".

14h45 : "Je suis ravi de cet accord mais je suis très triste du Brexit", conclut Jean-Claude Juncker.

14h44 : "Nous avons maintenant un véritable Brexit qui va pouvoir se concrétiser", lance Boris Johnson. "J'espère que mes collègues à Westminster vont maintenant se rallier à cet accord", poursuit-il, alors que les députés britanniques sont appelés à ratifier le texte samedi. "C'est maintenant qu'il faut faire cette sortie de l'Union européenne !"

14h40 : Boris Johnson, le Premier ministre britannique, s'exprime en compagnie de Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne. "Nous allons pouvoir lancer les discussions sur nos relations futures", déclare ce dernier.

14h23 : De son côté, le parti unioniste nord-irlandais DUP, allié des conservateurs au Parlement britannique, annonce qu'il ne votera pas l'accord de Brexit.

14h19 : Dublin estime que l'accord conclu est "bon pour l'Irlande et l'Irlande du Nord".

14h01 : Il est 14 heures, voici les principaux titres :

• Londres et Bruxelles sont parvenus à un nouvel accord pour le Brexit. Mais rien n'est joué. Le Conseil européen doit encore l'approuver, ainsi que les députés britanniques, qui doivent voter samedi. Et la victoire est loin d'être acquise pour Boris Johnson : outre-Manche, plusieurs leaders politiques ont déjà annoncé qu'ils souhaitaient un rejet du texte.

• Emmanuel Macron estime qu'"à ce stade, on ne peut être que satisfait que les négociations aient pu aboutir à quelque chose de positif". "Je suis toujours optimiste", insiste le chef de l'Etat, tout en disant qu'il faut "rester raisonnablement prudent". Suivez la situation dans notre direct.

• Après l'arrestation à tort d'un homme en Ecosse, le procureur de la République de Nantes a ouvert une enquête préliminaire pour "violation du secret de l'instruction". L'IGPN, l'Inspection générale de la police nationale, a été saisie.

• Nordahl Lelandais est visé par une nouvelle plainte pour "meurtre", en lien avec la mort d'un jeune homme en 2015 en Savoie.

14h01 : Après l'annonce de la conclusion de l'accord, le chef de la diplomatie irlandaise, Simon Coveney, salue un "grand pas en avant". Mais il fait preuve de mesure : "La première chose que je ferais est d'inciter à la prudence". "Ce n'est pas la fin du processus", souligne-t-il.

13h26 : Jeremy Corbyn, le leader travailliste, souhaite un rejet du texte : "La meilleure façon de résoudre le Brexit est de donner à la population le dernier mot lors d'un vote populaire."

13h43 : Bonjour @karine. Oui, vous avez bien compris. En résumé, le texte va encore devoir franchir des étapes :

• Il doit être approuvé par le Conseil européen.


• Il doit être ratifié au Parlement britannique.

• Il doit également être ratifié au Parlement européen.

13h04 : Bonjour franceinfo. Donc si j'ai bien compris, il faut encore que l'accord soit entériné outre-Manche pour être effectif ? Merci.

13h04 : Voici quatre points importants à retenir de la conférence de presse de Michel Barnier sur la situation en Irlande du Nord :

• Les règles européennes continueront de s'appliquer aux marchandises en Irlande du Nord. Il y aura des contrôles des biens à l'entrée en Irlande du Nord, et non à la frontière au milieu de l'île d'Irlande. (Ce sera donc aux autorités nord-irlandaises de faire les contrôles à la frontière pour l'Union européenne).

• L'Irlande du Nord reste dans le territoire douanier irlandais mais cela reste un point d'entrée dans le marché unique. Les taxes britanniques s'appliqueront aux marchandises de pays tiers si elles n'ont aucun risque de rentrer dans le marché unique, les taxes européennes s'appliqueront si les marchandises risquent d'entrer dans le marché unique.

• Sur la TVA, le plan sera de maintenir l'intégrité du marché unique tout en respectant les souhaits britanniques.

• Il y aura un mécanisme de consentement de l'Irlande du Nord. Quatre ans après le début de ce processus, l'Assemblée nord-irlandaise décidera de le prolonger ou non lors d'un vote à la majorité simple. Mais le DUP, parti unioniste nord-irlandais, n'aura pas droit de veto sur l'entrée en application de ce plan pour l'Irlande du Nord une fois le Brexit mis en œuvre.

12h41 : Et voici, en vidéo, la réaction d'Emmanuel Macron après l'accord sur le Brexit.

(FRANCEINFO)

12h34 : Emmanuel Macron estime qu'"à ce stade, on ne peut être que satisfait que les négociations aient pu aboutir à quelque chose de positif". "Je suis toujours optimiste", insiste le chef de l'Etat, tout en disant qu'il faut "rester raisonnablement prudent".

12h28 : Retrouvez en vidéo le début de la déclaration de Michel Barnier, négociateur en chef du Brexit pour l'Union européenne.

(FRANCEINFO)

12h21 : Le négociateur en chef du Brexit n'a pas encore terminé sa conférence mais, outre-Manche, des voix s'élèvent déjà contre l'accord conclu entre l'exécutif britannique et l'Union européenne :

• Jeremy Corbyn, le chef de l'opposition travailliste, appelle les députés à "rejeter" l'accord.

• Le parti unioniste nord-irlandais DUP, allié au Parlement britannique des conservateurs de Boris Johnson, réaffirme son opposition au texte.

12h25 : "Grâce à cet accord, les engagements financiers déjà pris à 28 seront bien respectés et honorés à 28", déclare Michel Barnier.

12h14 : Michel Barnier salue le "travail intensif des deux équipes de négociateurs". Il souligne leur "ténacité" et leur "professionnalisme".



(FRANCEINFO)

12h11 : Michel Barnier, négociateur en chef de l'UE pour le Brexit, tient une conférence de presse. Il semble très positif sur cet accord qui apporte, selon lui, de la "sécurité juridique", et de la "certitude partout où le Brexit crée de l'incertitude".

12h02 : Il est midi, voici les titres de cette fin de matinée :

Londres et Bruxelles sont parvenus à un nouvel accord pour le Brexit. Mais rien n'est joué. Le Conseil européen doit encore l'approuver, ainsi que les députés britanniques, qui doivent voter samedi. Et la victoire est loin d'être acquise pour Boris Johnson.

Nordahl Lelandais est visé par une nouvelle plainte pour "meurtre", en lien avec la mort d'un jeune homme en 2015 en Savoie.

Une première plainte pour des faits non prescrits de "harcèlement sexuel" a été déposée contre Jean-Luc Brunel, ex-agent français de mannequins et proche de Jeffrey Epstein, a appris franceinfo.

Le vice-président américain Mike Pence, dépêché par Donald Trump en Turquie, va tenter d'arracher un cessez-le-feu au président turc Recep Tayyip Erdogan, qui a sommé les forces kurdes de déposer les armes et de se retirer du nord de la Syrie.