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En Pologne, les JMJ s'ouvrent sous haute surveillance

La Pologne accueille à partir de mardi les Journées mondiales de la jeunesse à Cracovie où sont attendus près de deux millions de jeunes catholiques. Cette année, compte-tenu des menaces d’attentats, d’importantes mesures de sécurité ont été adoptées.
Article rédigé par franceinfo
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  (Des jeunes du monde entier se rendent à Cracovie pour les JMJ © AFP/Artur Widak)

Deux millions de jeunes catholiques âgés de 16 à 35 ans et venus de 180 pays sont attendus à Cracovie jusqu’à dimanche. Parmi eux, 35 000 Français. L’événement est marqué par d’imposantes mesures de sécurité cette année, en raison des menaces d’attentats. Les catholiques peuvent en effet être une cible pour les terroristes islamistes. Le département d’Etat américain a cité les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) comme cible potentielle.

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20 000 policiers et 11 000 gardes-frontières mobilisés

20 000 policiers, ainsi que 9 000 pompiers et 11 000 gardes-frontières sont donc mobilisés. Par mesure de précaution, la Pologne a aussi renforcé ses contrôles aux frontières depuis un mois.

Clément est un jeune Français âgé de 18 ans. Originaire de Saint-Lô (Manche), il est arrivé à Cracovie samedi pour participer à ses premières JMJ.  Il raconte que "sur la route il y avait des policiers pour bloquer la route pour qu’on puisse passer. Tout autour du grand champ où on était, il y avait des policiers en voiture, à pied, en quad, des pompiers (…) On se dit qu’on est protégé. On en parle parce qu’on ne peut pas faire comme si rien ne s‘était passé. Mais il faut se dire qu’on ne va pas s’arrêter de vivre pour ça, ce ne sont pas eux qui vont nous empêcher de nous amuser ."

Pas d'appréhension pour les jeunes français aux JMJ de Cracovie

Si les jeunes Français sont plutôt sereins sur la sécurité lors de l’événement, les Polonais eux s’inquiètent du risque d’attentat. Piotr Tchenko travaille au centre Jean-Paul II où une messe du Pape François sera célébrée et il affirme travailler "étroitement avec les services de sécurité polonais. Mais c’est leur travail, pas le nôtre. Nous, nous devons être prêts à prier et à accueillir le pape ". 

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