Haut-Karabakh : quand l’Azerbaïdjan vante sa victoire

Publié
Durée de la vidéo : 2 min
Il y a trois semaines, la population arménienne du Haut Kharbakh quittait le territoire, après une guerre perdue contre l'armée azerbaïdjanaise. Des envoyés spéciaux de France Télévisions ont pu visiter une partie des terres qu'ils ont abandonnées. Une visite organisée, encadrée par les autorités azerbaïdjanaises. -
Haut-Karabakh : quand l’Azerbaïdjan vante sa victoire Il y a trois semaines, la population arménienne du Haut Kharbakh quittait le territoire, après une guerre perdue contre l'armée azerbaïdjanaise. Des envoyés spéciaux de France Télévisions ont pu visiter une partie des terres qu'ils ont abandonnées. Une visite organisée, encadrée par les autorités azerbaïdjanaises. - (France 2)
Article rédigé par France 2 - A. Ponsinet
France Télévisions
France 2
Il y a trois semaines, la population arménienne du Haut Kharbakh quittait le territoire, après une guerre perdue contre l'armée azerbaïdjanaise. Des envoyés spéciaux de France Télévisions ont pu visiter une partie des terres qu'ils ont abandonnées. Une visite organisée, encadrée par les autorités azerbaïdjanaises.

Le Haut-Karabakh, ce sont des montagnes, dressées comme une forteresse. Personne n’y entre sans autorisation. Après un checkpoint commencent les terres perdues par les Arméniens, il y a trois semaines. Première étape de la visite de l’équipe de France Télévisions ? Un champ de cannabis. Le message est clair : selon les guides, les Arméniens étaient des trafiquants de drogue. Les journalistes locaux ont été conviés en masse. "Pendant 30 ans où ils ont occupé ces terres, les Arméniens ont poursuivi ces actes criminels de trafic de narcotiques", dit Salatin Merzaieva, de la chaine CBC Azerbaïdjan. 

Une visite très encadrée 

L’ex-enclave arménienne est ensuite traversée au pas de charge. Dans ces villages désertés, il est interdit de s’arrêter. Impossible de savoir si les magasins sont occupés, ou sils ont été abandonnés les portes ouvertes. Les autorités veulent montrer que rien n’a été détruit au cours de leur offensive éclair. La suite du programme montre les prises de guerre : chars, mines, drones, tous arméniens selon les guides. Impossible en revanche de visiter les quartiers des Arméniens qui ont fui Stepanakert, renommée Khankendi. 

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.