Pollution de l'air : le nombre de morts liés aux particules fines dans l'UE recule légèrement

L'Agence européenne de l'environnement a enregistré une baisse de 10% en 2019. Mais les particules fines ont fait près de 30 000 morts prématurés en France.

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L'air pollué dans la ville de Lyon (Auvergne-Rhone Alpes), le 13 août 2021. (NICOLAS LIPONNE / HANS LUCAS)

La pollution aux particules fines a provoqué 307 000 morts prématurés dans l'Union européenne en 2019. Selon un rapport de l'Agence européenne de l'environnement publié lundi 15 novembre, le nombre de décès dus à la qualité de l'air a diminué de plus de 10% en un an, tout en restant alarmant. D'après cette étude, plus de la moitié de ces vies pourraient être sauvées si les Vingt-Sept respectaient les nouveaux objectifs récemment fixés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

En 2018, le nombre de morts lié aux particules fines PM 2,5 (les particules en suspension dans l'air dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres) était estimé à 346 000. La nette baisse de 2019 s'explique en partie par des conditions météorologiques favorables mais surtout par l'amélioration progressive de la qualité de l'air en Europe, selon l'Agence européenne de l'environnement.

Au début des années 1990, les particules fines, qui pénètrent profondément dans les poumons, provoquaient près d'un million de décès prématurés dans les 27 pays de l'UE. Un chiffre déjà tombé à environ 450 000 en 2005. La pollution aux particules fines a été responsable en 2019 de 53 800 décès prématurés en Allemagne, 49 900 en Italie, 29 800 en France et 23 300 en Espagne, selon l'EAA. Avec 39 300 morts, la Pologne est le pays le plus touché relativement à sa population.

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