Carla Bruni-Sarkozy toujours fâchée avec les journalistes

L'ancienne Première dame doit sortir un nouvel album à la rentrée. La chanson "Les diseux" s'en prend aux journalistes, qu'elle taxe notamment de partialité vis-à-vis de son mari.

Carla Bruni-Sarkozy après avoir voté pour le premier tour de l\'élection présidentielle, le 22 avril 2012, à Paris. 
Carla Bruni-Sarkozy après avoir voté pour le premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril 2012, à Paris.  (ERIC FEFERBERG / POOL)

Le quatrième album de Carla Bruni-Sarkozy devrait sortir à l'automne. Au menu, une reprise en italien de Douce France de Charles Trenet, une chanson intitulée Mon Raymond, il est compliqué mon Raymond, clin d'œil à son Nicolas, et Les diseux. Ce morceau, moins tendre, s'adresse aux journalistes, a révélé mercredi 16 mai le site internet de Challenges.

Rien à voir avec le fait qu'une journaliste justement, Valérie Trierweiler, lui a succédé au poste de Première dame. Carla Bruni-Sarkozy "ne supporte plus [les journalistes], indique Challenges, tant elle les a trouvés partiaux et médisants (notamment en prédisant son divorce en cas de défaite)."

"Si mon homme est battu, c'est la fin de votre métier"

Ce n'est pas première fois que l'épouse de Nicolas Sarkozy critique la profession. Interrogée avant le premier tour de l'élection présidentielle par un grand reporter du Point, l'ex-mannequin n'a pas mâché pas ses mots : "Je sais que la volonté des médias est de faire élire l'autre candidat, mais je pense quand même qu'on va gagner, et ça montrera à quel point vous êtes déconnectés des Français", lui a-t-elle lancé. Dans ses propos, retranscrits dans un article publié le 9 mai par l'hebdomadaire, elle prédit : "Sachez seulement que si mon homme est battu, c'est la fin de votre métier. Qu'est-ce que vous allez bien pouvoir raconter sur l'autre [François Hollande] ? Il va falloir vous renouveler."

Invitée sur le plateau de l'émission "C à vous" sur France 5 au début du mois de mars, la chanteuse avait déjà fait part de son ressentiment. "Vous en connaissez, vous, des journalistes qui sont pour mon mari ? Ou même neutres ?, avait-elle demandé. Le taux de critique a atteint un niveau incroyable et de mauvaise foi et de mensonges." Un discours hostile partagé par Nicolas Sarkozy et certains militants UMP, qui a culminé pendant l'entre-deux-tours, comme l'a rapporté Télérama.