Attentat rue des Rosiers : les proches des victimes retrouvent espoir

La justice française a identifié trois suspects dans l'attentat visant le restaurant Goldenberg, en août 1982, qui avait fait 6 morts et 22 blessés.

France 3

Trente-deux ans après les faits, les proches des victimes de l'attentat de la rue des Rosiers ont été convoqués en tant que parties civiles par le juge Marc Trévidic. Ce dernier souhaitait les informer de l'avancée de l'enquête sur l'attentat qui avait fait 6 morts et 22 blessés à Paris, le 9 août 1982. "Je suis fier de nos magistrats, fier de notre police, qui a continué à enquêter pendant trente ans. Vous imaginez ? C'est extraordinaire ! " témoigne le fils d'une victime.

Un suspect en Norvège ?

En ce jour d'été 1982, une attaque terroriste avait visé le restaurant Goldenberg, au cœur du vieux quartier juif de Paris, sans que les auteurs soient retrouvés. Le juge Trévidic, qui n'a jamais refermé le dossier, pense avoir identifié trois des membres d'un groupe terroriste palestinien. L'un d'entre eux vivrait actuellement en Norvège et les plaignants demandent maintenant son extradition vers la France.

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Une victime de l\'attentat de la rue des Rosiers, évacuée par des pompiers, le 9 août 1982 à Paris.
Une victime de l'attentat de la rue des Rosiers, évacuée par des pompiers, le 9 août 1982 à Paris. (MICHEL CLEMENT / AFP)