Attentats : l'enquête montre que la cellule jihadiste de Bruxelles voulait à nouveau frapper la France

Les jihadistes auraient été pris de court par l'avancée de l'enquête et frappé Bruxelles au lieu de Paris.

Capture d\'écran d\'une caméra de surveillance sur laquelle apparaissent Mohamed Abrini et Salah Abdeslam à la caisse d\'une station-service de Ressons-sur-Matz, dans l\'Oise, le 11 novembre 2015.
Capture d'écran d'une caméra de surveillance sur laquelle apparaissent Mohamed Abrini et Salah Abdeslam à la caisse d'une station-service de Ressons-sur-Matz, dans l'Oise, le 11 novembre 2015. (AFP)
avatar
franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le
publié le

Ils ont été "surpris par la rapidité des progrès de l'enquête", selon le parquet fédéral belge. Des éléments de l'enquête montrent que la cellule jihadiste de Bruxelles, dont font partie Salah Abdeslam et Mohamed Abrini, voulait à nouveau frapper la France, annonce le parquet, dimanche 10 avril.

"Le parquet fédéral confirme qu'il ressort de plusieurs éléments de l'enquête que l'objectif du groupe terroriste était de frapper à nouveau la France et que c'est pris de court par l'enquête qui avançait à grands pas qu'ils ont finalement décidé dans l'urgence de frapper Bruxelles", écrit le parquet dans un communiqué.

Selon la RTBF, Mohamed Abrini a expliqué aux enquêteurs que l'arrestation de Salah Abdeslam avait précipité l'entreprise terroriste. "Les terroristes étaient traqués par la police et ont décidé de frapper plus vite, et en Belgique", écrit la chaîne belge sur son site.