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Vidéo C'est "la liberté d'information qui était visée" par le tireur à Paris, selon Hollande

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Le chef de l'Etat a condamné les tirs dans les locaux du journal "Libération", à Paris, et dans le quartier de la Défense, lundi 18 novembre, avant de prononcer un discours à la Knesset, le Parlement israélien.

François Hollande a condamné les tirs dans les locaux du journal Libération à Paris et dans le quartier de la Défense, lundi 18 novembre. Pour le président de la République en visite à Jérusalem (Israël), la priorité est "d'arrêter celui qui a tenté de tuer et qui peut tuer encore". "La seule instruction qui vaille est celle que j'ai donnée au ministre de l'Intérieur et à toutes les forces de sécurité : d'interpeller, d'arrêter ce tireur, pour qu'il ne puisse nuire à quiconque d'autre", a dit François Hollande avant de prononcer un discours à la Knesset, le Parlement israélien.

"L'arrêter le plus vite possible, c'est la seule consigne qui peut être donnée", a-t-il encore souligné. "Ensuite nous aurons à tirer un certain nombre d'enseignements", a observé le président de la République.

Evoquant l'agression armée contre un  assistant photographe Libération, gravement blessé, le chef de l'Etat estime que c'est "la liberté d'information qui était visée". Il a précisé avoir "également donné au ministre de l'Intérieur instruction pour que tous les organes de presse soient protégés".

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