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Le photographe blessé à "Libération" reste "dans un état critique"

"Il était dans un état désespéré hier. Il est désormais dans un état critique et on reste positif", affirme Nicolas Demorand, directeur de la publication du journal.

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France Télévisions
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La porte d'entrée du siège de "Libération", à Paris, le 3 septembre 2013. (FRED DUFOUR / AFP)

Il reste "dans un état critique". L'assistant photographe blessé lundi 18 novembre dans le hall d'entrée de Libération, à Paris, par un homme armé d'un fusil "va un petit mieux qu'hier", a déclaré mardi Nicolas Demorand, directeur de la publication du journal, sur France Inter. "Je reste extrêmement prudent parce qu'il a été très sérieusement blessé, très sérieusement touché", a-t-il poursuivi.

"Il était dans un état désespéré hier quand il a été hospitalisé à la Pitié-Salpêtrière. Il est désormais dans un état critique et on reste positif, a précisé Nicolas Demorand. Je pense à lui, toute l'équipe de Libération pense évidemment à lui."

Selon BFMTV, les médecins l'ont plongé dans un coma artificiel et lui ont retiré la rate et une partie du poumon.

"Ce n'est pas n'importe quoi de tirer dans un journal"

Interrogé sur l'éventualité que le tireur ait pu agir en réaction à une prise de position du journal, Nicolas Demorand a répondu par la négative.

"Je ne sais pas qui est cette personne, je ne sais pas quelles sont ses motivations, je ne veux pas spéculer sur ce qui se passe dans sa tête", a-t-il encore dit. "La seule chose que je peux dire, c'est que ce n'est pas n'importe quoi de tirer dans un journal, d'abattre quelqu'un dans un journal", qui est "un vecteur essentiel de la vie démocratique".

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