Présidentielle 2022 : le président du Sénat Gérard Larcher annonce qu'il votera pour Emmanuel Macron

" Je voterai Emmanuel Macron au second tour en responsabilité, déclare Gérard Larcher dans Le Parisien. Ce n’est ni quitus ni ralliement mais je pense que Marine Le Pen représente un danger pour notre pays."

Le président du Sénat Gérard Larcher à la tribune lors d\'un meeting de Valérie Pécresse, le 3 avril 2022 à Paris.
Le président du Sénat Gérard Larcher à la tribune lors d'un meeting de Valérie Pécresse, le 3 avril 2022 à Paris. (LUDOVIC MARIN / AFP)
Ce qu'il faut savoir

La bataille des législatives a déjà commencé alors que le second tour de la présidentielle n'a pas encore eu lieu. Sur BFMTV, Jean-Luc Mélenchon a demandé, mardi 19 avril, aux Français "de [l]'élire Premier ministre" aux législatives, en en appelant à ses 11 millions d'électeurs. Le candidat de L'Union populaire, arrivé troisième au soir du premier tour avec 21,95% des voix "appelle tous ceux qui veulent rejoindre l'Union populaire à [les] rejoindre pour cette belle bataille".

Ce direct est maintenant terminé. Voici les principales informations de la campagne présidentielle de la journée du mardi 19 avril.

Gérard Larcher vote Emmanuel Macron parce qu'il pense que "Marine Le Pen représente un danger pour le pays." "Ce n'est ni quittus, ni ralliement", insiste le président du Sénat, troisième personnage du pays, qui est aussi revenu dans Le Parisien sur l'échec de sa famille politique au premier tour de la présidentielle : "Je ne crois pas que 4,78 % [le score de la candidate LR Valérie Pécresse] soit le poids réel représenté aujourd’hui par LR et les centristes."

Jean-Luc Mélenchon souhaite remporter les législatives et s'installer à Matignon. "Je serai le Premier ministre pas par la faveur ou la grâce de monsieur Macron ou madame Le Pen, mais parce que les Français l'auront voulu", assure le candidat insoumis sur BFMTV.

Jean Castex démissionnera après le second tour. Le Premier ministre assure qu'il présentera sa démission et celle de son gouvernement "dans les jours qui suivent" une éventuelle réélection d'Emmanuel Macron. "Tout dépend du sort des urnes dimanche", a-t-il souligné, sur France Inter, laissant entrevoir la possibilité de rester aux manettes jusqu'aux législatives en cas de victoire de Marine Le Pen, comme le lui permet la Constitution. 

Emmanuel Macron conserve son avance. A l'approche du second tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron conserve son avance sur Marine Le Pen. Le président-sortant dispose de 13 points d'avance dans les intentions de vote, selon le baromètre quotidien réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd'hui en France, mardi 19 avril.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

23h59 : Plusieurs lycées parisiens ont rejoint la vague de contestations et de blocages apparue après les résultats du premier tour de l'élection présidentielle. A Louis-le-Grand, établissement prestigieux, près de 200 jeunes étaient rassemblés ce matin.Ils ont expliqué à notre journaliste Noémie Bonnin pourquoi ils protestent : "Quand on voit le dernier rapport du Giec qui dit qu’on a trois ans pour agir, c’est de ça qu'ils devraient parler tout leur temps d’antenne", estime par exemple Noé, 16 ans.



(NOEMIE BONNIN / RADIO FRANCE)

23h44 : "Deux plaintes ont été déposées par Marine Le Pen contre cet organisme : perquisition de nuit dans ses bureaux, ce qui est interdit, et j'ai oublié le motif de la deuxième plainte."

Marine Le Pen a déposé deux plaintes contre l'Office de la lutte antifraude (Olaf) de l'Union européenne, a affirmé Philippe Ballard, porte-parole du RN, tout à l'heure dans "C à vous" sur France 5. Un rapport de l'Olaf remis en mars à la justice et révélé samedi par Mediapart accuse la candidate d'avoir détourné près de 137 000 euros de fonds européens.

23h25 : Bonsoir @Puce13. A ma connaissance, les deux candidats ne porteront pas d'oreillettes lors du débat de demain soir. Leur utilisation n'a été évoquée nulle part, et ce n'était pas le cas lors des précédents débats. En 2017, des internautes avaient répandu une fausse information en affirmant qu'Emmanuel Macron en portait une lors de son duel face à Marine Le Pen, ce que plusieurs médias avaient démenti, notamment L'Express.

23h25 : Je repose ma question car l'info circule sur les réseaux, les candidats auront ils une oreillette pendant le débat ?🤔

22h28 : Bonsoir @Antoine. Absolument, la règle s'applique à chaque tour de toutes les élections. Il sera donc interdit pour nous ainsi que pour les radios et chaînes de télévision de diffuser "tout message ayant le caractère de propagande électorale" samedi et dimanche, comme le rappelle l'Arcom.

22h28 : Bonsoir, y a-t-il également une période de réserve la veille du scrutin comme ce fut le cas lors du premier tour ? Merci.

22h16 : À la une de Libération ce mercredi : 🔴 #Écologie : cette fois, on en parle ?https://t.co/nj2k4mQWWP https://t.co/fOluyhVJ0N

22h16 : Sur sa une de demain, Libération espère que le débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen sera l'occasion de parler d'écologie, sujet que le quotidien de gauche juge négligé dans cette campagne. L'environnement figure au menu des thèmes qui doivent être abordés, comme l'explique notre article sur le programme de demain soir. Merci à @Kat qui a signalé cette une.

22h07 : Gérard Larcher affirme par ailleurs au Parisien qu'il croit encore au futur de son parti, LR, malgré le terrible score de sa candidate Valérie Pécresse : "Je ne crois pas que 4,78 % soit le poids réel représenté aujourd’hui par LR et les centristes. (...) Je pense qu’à LR, nous devons aller aux législatives sous nos couleurs."

22h05 : Le président du Sénat Gérard Larcher annonce au Parisien qu'il votera pour Emmanuel Macron dimanche. "Ce n’est ni quitus ni ralliement mais je pense que Marine Le Pen représente un danger pour notre pays", estime l'élu Les Républicains.

21h59 : Bonsoir @Ohayo. Nous n'avons pas fait de carte des résultats de l'élection présidentielle par circonscription législative, mais le site Contexte en propose une qui est très bien faite. Elle montre qu'Emmanuel Macron est arrivé en tête dans 256 circonscriptions lors du premier tour de la présidentielle, Marine Le Pen dans 206 circonscriptions, et Jean-Luc Mélenchon dans 104 d'entre-elles. Bien sûr, impossible d'y voir une prévision fiable de ce qui se passera lors des législatives, car de nombreux paramètres seront différents.

21h59 : Bonjour FI, est-ce qu'il existe un simulateur pour les legislatives basé sur les resultats circonscription par circonspription du premier tour de la presidentielle ?

20h57 : "Le débat peut remettre un certain nombre de choses à leur place et à partir de là, un électorat qui, aujourd'hui, dit qu'il n'ira pas voter, ira peut-être voter."

Sur franceinfo, ce soir, Louis Aliot assure croire que le débat de demain soir peut changer le cours de l'élection, alors qu'Emmanuel Macron accroît son avance dans le sondage quotidien d'Ipsos-Sopra Steria. Il voit les abstentionnistes comme une cible possible pour Marine Le Pen.

20h52 : Des faux billets de banques russes jetés devant le QG de Marine Le Pen.Une action pour dénoncer les liens entre Le Pen et la Russie. Intervention immédiate des forces de l’ordre. https://t.co/9oOKjxasCh

20h52 : Des militants de SOS Racisme et de l’Union des étudiants juifs de France ont jeté des faux billets de banque russes devant le siège de la campagne de Marine Le Pen, en référence à l'emprunt contracté par son parti auprès d'une banque russe en 2014. "Pour que la France ne soit pas vassale d’un régime criminel, votons contre le RN", écrit l'UEJF sur Twitter ce soir. Un journaliste de Brut a filmé la scène.

20h54 : Quelles seront les règles du duel entre les deux prétendants à l'Elysée ? A quoi ressemble le plateau ? Comment les candidats se sont-ils préparés ? Vous trouverez dans cet article toutes les infos à connaître avant demain soir.




20h47 : Bonsoir. Je conseille de regarder ce soir la chaîne Twitch de Jean Massiet, qui commente le débat présidentiel Chirac/Mitterrand de 1988. Très intéressant de voir la qualité du débat, les messages cachés (commentés par le streameur), les scuds envoyés entre les candidats. Et surtout de voir que cela rappelle beaucoup la présidentielle actuelle.

20h35 : Pour vous mettre en bouche avant le débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, demain soir, un de nos lecteurs a une idée : suivre une rediffusion de celui de 1988 entre François Mitterrand et Jacques Chirac, commentée par le streameur Jean Massiet sur la plateforme Twitch.

20h24 : "En face, l'extrême droite reste l'extrême droite. Les citoyens seront inégaux devant les risques et menaces, eu égard aux dangers qui pèseront sur l'Etat de droit, sur nos libertés et sur nos droits déjà bien malmenés, sur l'institution judiciaire et sur le Code pénal. Il faudra voter Macron. Sans condition. Sans pourtant plier la nuque. Avec exigence."

Christiane Taubira, qui ne s'était pas exprimée depuis le premier tour, appelle à voter Emmanuel Macron dans une tribune publiée par Le Monde.

20h08 : Il est 20 heures, rappelons les principales infos du jour :

Jean-Luc Mélenchon, troisième du premier tour de l'élection présidentielle, appelle les Français à l"élire Premier ministre" en désignant une majorité de gauche aux législatives. Il se dit ouvert à tous les ralliements mais conservera son programme.


Les deux finalistes, Emmanuel Macron et Marine Le Pen, se concentrent sur la préparation de leur duel télévisé prévu demain. Un rendez-vous crucial, qui vient souvent confirmer les dynamiques en cours.

"La nouvelle phase de l'opération spéciale débute en Ukraine", a déclaré Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères russe. Moscou a déclaré avoir mené une dizaine de frappes dans l'est du pays.

• Le tribunal correctionnel de Paris a infligé une amende de 375 000 euros à la plateforme Deliveroo, condamnée pour avoir fait travailler des livreurs en tant qu'indépendants et non comme salariés.

20h02 : "Tous ceux qui veulent participer à la victoire du programme L'Avenir en commun sont les bienvenus", affirme Jean-Luc Mélenchon, qui est ouvert aux ralliements de socialistes et cite même Jean Lassalle comme un allié potentiel. Mais il compte mener campagne sous le nom et le logo de l'Union populaire, et sur la base du programme qu'il présentait pour l'élection présidentielle, même s'il se dit ouvert à des ajustements.


19h56 : L'interview de Jean-Luc Mélenchon se poursuit sur BFMTV. Le leader de La France insoumise continue de justifier sa position d'appeler à ne pas voter pour Marine Le Pen, mais pas forcément pour Emmanuel Macron. "Je suis le porte-parole de l'Union populaire. Je suis en devoir d'entendre les voix qui composent ce qui n'est pas un parti, mais un mouvement", plaide-t-il. La consultation organisée par LFI montrait un électorat divisé entre les différentes options, dont la majorité ne compte pas voter pour le président sortant.

19h21 : Interrogé, Jean-Luc Mélenchon affirme qu'il n'a pas de préférence entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, tout en expliquant qu'ils "ne sont pas de même nature" : "Fondamentalement, [Marine Le Pen] porte avec elle une vision de la France qui est une autre France. Ça n'est pas la France où nous sommes. Ça n'est pas la France républicaine."

19h37 : "Si je ne me bats pas pour cette victoire, qu'est-ce que je fais ? Je ne veux pas que Marine Le Pen prenne le pays, et je ne veux pas qu'Emmanuel Macron garde le pouvoir. Je résous cette contradiction en disant 'Il y a un troisième tour'."

Le candidat battu au premier tour explique qu'il pourrait être le Premier ministre de n'importe lequel des deux candidats qui peuvent encore être élus à l'Elysée, et qu'il entend gouverner : "Ce n'est pas le président qui signe les décrets, c'est le Premier ministre".


19h23 : Jean-Luc Mélenchon affirme qu'il n'a pas pour autant décidé s'il se présenterait lui-même aux élections législatives ou s'il mènerait la campagne de son camp sans briguer lui-même un siège de député. Il ne garantit pas non plus que, s'il se présentait, il le ferait dans la circonscription marseillaise dont il est actuellement l'élu.

19h13 : Au soir du premier tour, Jean-Luc Mélenchon n'avait pas levé le voile sur son futur politique. Sur BFMTV, il annonce vouloir mener la bataille des élections législatives. "J'appelle tous ceux qui veulent rejoindre l'Union populaire à nous rejoindre pour cette belle bataille", sans préciser avec quelles formations de gauche il est prêt à s'allier.

19h06 : "Je demande aux Français de m'élire Premier ministre" en donnant une majorité aux députés de l'Union populaire aux législatives, déclare Jean-Luc Mélenchon.

19h17 : "Il est évident que si nous avions été ensemble [avec le Parti communiste], ça aurait fait la différence et nous serions au deuxième tour", estime a posteriori Jean-Luc Mélenchon, qui distingue les communistes, ses anciens alliés, du PS et d'EELV à qui il reproche de l'avoir "agoni d'injures" lors de la campagne. Mais il juge qu'il était impossible de convaincre le parti de Fabien Roussel, trop préoccupé par sa survie, de se rallier à lui.

18h57 : "Je ne sais pas si un événement comme ça peut se digérer. Quand vous avez le sentiment qu'un destin, une tâche, vous passe au bout des doigts comme ça, vous n'en sortez pas indemne."

Jean-Luc Mélenchon est interviewé sur BFMTV, sa première prise de parole depuis le soir du premier tour, qui l'a vu terminer à la troisième place à un peu plus de 400 000 voix de Marine Le Pen. Il explique tout de même avoir accueilli ce verdict plus sereinement qu'en 2017.

18h47 : La République a besoin de nous autant que nous avons besoin d'elle. En apportant votre suffrage à ma candidature, c'est pour la restauration des évidences républicaines que vous voterez. Dimanche, peuple de France, nous avons rendez-vous avec l'histoire. https://t.co/6tndVbjJLb

18h47 : "[Emmanuel Macron], conscient des sombres perspectives qu'évoque, aux yeux de la majorité des citoyens, un éventuel second quinquennat, a fait le choix de l'invective et du chantage à la peur. La peur, c'est en effet le seul argument qui reste à l'actuel président de la République pour tenter de se maintenir à tout prix".

Marine Le Pen publie sur les réseaux sociaux une vidéo de plus de sept minutes pour défendre sa candidature au second tour. Dénonçant le discours d'Emmanuel Macron à son égard, elle l'accuse d'avoir "bafoué" les droits des Français, "de la liberté d'expression à celle de manifester".

18h43 : Pour la première fois, à l'occasion de cette élection présidentielle, les détenus ont pu voter par correspondance. L'Observatoire international des prisons annonce que 11 229 d'entre eux l'ont fait au premier tour. Mais 489 de ces votes n'ont pas été pris en compte, "en raison de manquements de l'administration pénitentiaire dans la procédure" - des documents qui n'ont pas été transmis - dénonce l'organisation.

20h03 : Il est 18 heures. Voici les principaux titres de l'actualité :

Les deux finalistes de l'élection présidentielle se concentrent sur la préparation de leur duel télévisé prévu demain. Un rendez-vous crucial, qui vient souvent confirmer les dynamiques en cours.

• Le tribunal correctionnel de Paris a infligé une amende de 375 000 euros à la plateforme Deliveroo, condamnée pour avoir fait travailler des livreurs en tant qu'indépendants et non comme salariés.

"La nouvelle phase de l'opération spéciale débute en Ukraine", a déclaré Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères russes. Moscou a déclaré avoir mené une dizaine de frappes dans l'est du pays.

• Plus de 300 personnalités du monde du rugby ont cosigné dans L'Equipe une tribune en hommage à Federico Martin Aramburu, ancien international argentin tué par un militant d'extrême droite le 19 mars.

18h04 : Au total, 489 votes (soit 4,4% de ces bulletins) par correspondance de détenus n'ont pas été pris en compte lors du premier tour de l'élection présidentielle le 10 avril dernier, dénonce l'Observatoire international des prisons (OIP). Au premier tour, selon l'OIP, 11 229 détenus ont voté par correspondance. C'était une première à l'occasion d'une élection présidentielle.

17h38 : Eric Zemmour, candidat d'extrême droite défait à la présidentielle, a réclamé une "grande coalition des droites et de tous les patriotes" pour "bâtir une majorité" aux législatives de juin "contre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon". Le candidat Reconquête ! a appelé à voter Marine Le Pen au second tour de la présidentielle.

17h36 : "Je ne pourrai pas collaborer avec une autorité politique dont j'aurai la conviction profonde qu'elle est en rupture avec nos traditions républicaines. En particulier quand on mène une politique publique qui prend en charge d'abord des situations humaines."

Le patron de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii), Didier Leschi, annonce qu'il ne pourra "pas collaborer" avec Marine Le Pen si celle-ci est élue. Fraîchement reconduit à la tête de cette administration, il est l'un des rares préfets à se positionner publiquement.

17h16 : A quelques jours du second tour de l'élection présidentielle, l'ONG WWF a mis en ligne un jeu vidéo afin de comprendre les conséquences de l'écologie sur le quotidien des Français. Baptisé "Call Me President", il propose de se mettre à la place du président de la République et de prendre des décisions politiques, explique France Bleu.

Le but final ? L'obtention d'un passe climatique !

(WWF)

16h42 : Emmanuel Macron creuse encore l'écart avec son adversaire Marine Le Pen, selon notre baromètre quotidien Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd'hui en France. A cinq jours du second tour, le président-candidat est crédité de 56,5% des intentions de vote au second tour (+0,5 point), contre 43,5% pour Marine Le Pen (-0,5 point) sa rivale. La marge d'erreur est de 3,3 points.

16h43 : La socialiste Carole Delga a annoncé que les bus et trains régionaux seront gratuits en Occitanie samedi et dimanche, sur présentation de la carte électorale, afin de favoriser la participation au second tour. Cette mesure a suscité la colère des soutiens de Marine Le Pen. "J'espère que la justice va se saisir de cette question", a déclaré Jean-Paul Garraud, potentiel ministre de la Justice en cas de victoire de la candidate RN.


15h12 : Au total, 1 958 897 procurations ont été établies entre le lundi 3 janvier et le lundi 18 avril, annonce le ministère de l'Intérieur à franceinfo. "Toutefois, un certain nombre de procurations ne concernaient que le premier tour de l'élection présidentielle et ne sont donc plus actives", précise Beauvau. Dans le détail, 1 394 297 procurations actives sont comptabilisées pour le second tour.

14h44 : Derniers réglages avant le débat de l'entre-deux-tours, demain à 21 heures sur France 2 et TF1. L'ordre des thématiques abordées fait encore l'objet de tractations, mais les places ont déjà été attribuées après tirage au sort : Emmanuel Macron à gauche et Marine Le Pen à droite, sur deux tables séparées. Ce détail, certes, ne fait pas vraiment avancer le débat.



(FRANCEINFO)

14h27 : Invité de France Inter, Jean Castex a déclaré que lui et son gouvernement démissionneraient "dans les jours qui suivent" une éventuelle victoire d'Emmanuel Macron, "comme le veut la tradition". Par ailleurs, le Premier ministre estime qu'une "impulsion nouvelle" doit être trouvée en cas de réélection.

13h49 : Après avoir soutenu @ZemmourEric à l’élection présidentielle, j’ai décidé d’adhérer au mouvement @Reconquete2022 et de m’y impliquer pleinement. J’ai donc le plaisir de vous annoncer ma nomination comme vice-présidente exécutive. [1/2] ⤵️

13h49 : Déjà engagée aux côtés d'Eric Zemmour durant la campagne, Marion Maréchal annonce qu'elle rejoint le parti Reconquête. Elle en devient la vice-présidente exécutive, ce qui équivaut au poste de numéro 2 de la formation.

13h38 : Présidentielle 2022 : "Nous avons des mesures qui s'adressent à tout le monde" sur la fiscalité, défend Jordan Bardella https://t.co/VUAl848DNk

13h43 : Le président du RN par intérim, Jordan Bardella, a contesté que le programme économique de Marine Le Pen pour la présidentielle favorisait les plus riches. "Nous avons des mesures qui s'adressent à tout le monde", a-t-il assuré sur franceinfo, citant notamment l'exonération de l'impôt sur les revenus pour les moins de 30 ans ou la baisse de la TVA sur une centaine de produits. Ces mesures ne profiteraient pourtant pas aux ménages qui en ont le plus besoin.

13h27 : Le NPA accepte une rencontre avec LFI pour étudier la possibilité de candidatures communes aux législatives, dans un courrier consulté par franceinfo. Les Insoumis ont écrit au NPA, à EELV et au PCF afin de leur proposer de former une coalition pour les législatives, dont la base serait "un programme commun partagé" établi "à partir de" celui du candidat Jean-Luc Mélenchon.

12h44 : A Versailles (Yvelines), fief de droite de la région parisienne, les sympathisants Les Républicains semblent rejeter un vote en faveur de Marine le Pen au second tour. "Entre deux maux : le moindre mal, je voterai donc Macron", explique Isabelle, interrogée par franceinfo sur un marché de cette ville où Valérie Pécresse a recueilli 14% des voix au premier tour.

12h41 : Mobilisation de lycéens devant Louis-le-Grand, à Paris, "pour le climat, notre avenir, contre l'extrême droite et les inégalités"



12h32 : Plusieurs lycées ont été bloqués ce matin à Paris et en Ile-de-France par des élèves. Ces derniers regrettent que le climat et les inégalités sociales ne soient pas assez abordés par les candidats. Des mobilisations ont été notamment signalées à Louis-le-Grand (5e arrondissement), Henri-IV (5e), Fénélon (6e), Balzac (17e), Lamartine (9e), Lavoisier (5e) ou Jean-Jaurès (Montreuil).