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Neige : peut-on parler d'un défaut d'organisation ?

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Neige : peut-on parler d'un défaut d'organisation ?
FRANCE 3
Article rédigé par
France Télévisions

De la prévention à la résolution de la crise, beaucoup de questions se posent suite aux chutes de neige qui ont frappé l'Ile-de-France les 6 et 7 février.

Le passage de la neige sur la France a posé beaucoup de questions les 6 et 7 février. D'abord, celle de la justesse des prévisions météo. Dans la nuit du 6 au 7, les prévisions tablent sur 6 à 10 centimètres en région parisienne. Une douzaine d'heures plus tard, quand la neige paralyse les routes, le niveau ne dépasse pas les 10 centimètres. Aucune surprise donc. Vient alors le problème de la communication. La première vraie alerte arrive le 6 février à 11 heures du matin par la préfecture de police qui interdit la circulation des véhicules de plus de 7,5 tonnes et encourage chacun à limiter les déplacements. L'annonce est trop tardive : les Franciliens sont déjà au travail avec leur voiture. Les voilà pris au piège, souvent sans pneus neige.

Un manque de moyens ?

Face à la crise inévitable, les moyens déployés ont-ils été suffisants ? Dès les premières chutes de neige, 73 saleuses interviennent dans toute la région. Augmenter leur nombre serait trop cher selon le ministre de l'Intérieur, pour des épisodes neigeux trop ponctuels. Les autorités estiment que le maximum a été fait, impossible de tout contrôler avec la neige.

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