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Emploi : une cellule de crise pour GM&S

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Emploi : une cellule de crise pour GM&S
FRANCE 2
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France Télévisions

Vendredi 9 juin, Emmanuel Macron est allé à Bellac, en Haute-Vienne, pour rencontrer des salariés de GM&S Industrie, menacée de liquidation. Aucun repreneur ne s'est manifesté pour cette entreprise. Le président était donc très attendu par les 277 salariés.

Ils avaient présenté la rencontre comme la dernière chance de leur entreprise. Après une heure de réunion avec le président de la République, les représentants syndicaux de GM&S sont satisfaits, mais prudents. "On sort d'un entretien qui s'est bien passé avec le président de la République, après on attend les actes", a déclaré Yann Augras, délégué CGT de GM&S. Et les actes attendus, c'est d'abord qu'Emmanuel Macron appelle les dirigeants de Renault et PSA pour décrocher des commandes supplémentaires.

23 juin : date butoir pour trouver un repreneur

Une cellule de crise dédiée doit aussi être créée à l'Élysée. Pas de quoi pourtant rassurer les ouvriers. "Cela fait six mois qu'on se bat, et ça a toujours été un pas en avant et deux en arrière, maintenant on se méfie, on est sur nos gardes", confie un salarié. Sorti à l'écart des caméras, Emmanuel Macron n'a fait aucun commentaire, si ce n'est ce tweet publié dans la soirée : "Pas de promesse en l'air. Confiance et pragmatisme pour débloquer la situation avec les représentants des salariés de GM&S". Les 277 salariés de GM&S ont jusqu'au 23 juin pour trouver un repreneur.

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