Immobilier : les familles n'hésitent plus à s'éloigner en zone périurbaine

Si la majorité des Français vivent en centre-ville ou en périphérie, les familles sont de plus en plus nombreuses à s'en éloigner. Le prix de l'immobilier est un facteur déterminant.

FRANCE 2

Selon l'Insee, huit foyers français sur dix vivent en ville ou en périphérie. Mais avec la hausse des prix de l'immobilier, beaucoup de familles privilégient les zones périurbaines, quitte à passer plus de temps dans les transports.

Mios (Gironde), commune entre Bordeaux et Arcachon, a vu sa population passer de 4 500 à 9 500 habitants en 15 ans. "Il y a des prix intéressants ici, beaucoup plus qu'à Bordeaux", confie à France 2 un père de famille. A 50 kilomètres du chef-lieu de la région, les terrains à bâtir sont 60% moins chers.

Les conséquences de l'"effet champignon"

Un supermarché et un collège sont en construction, mais Mios souffre de l'"effet champignon". Les infrastructures comme les écoles par exemple ne parviennent à suivre l'augmentation démographique. Le maire a même dû négocier une réduction du nombre d'habitations. "Le but est d'accueillir des nouveaux Miossais, mais de les accueillir de façon qualitative", explique l'édile Cédric Pain.

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Les Français situent la barre de la richesse patrimoniale (patrimoine immobilier et financier) à partir de 500 000 euros, alors qu\'ils la fixaient à 1 million d\'euros en 2011, selon un sondage Odoxa pour \"Les Échos\", Radio Classique et FTI Consulting, publié le 24 juin 2015.
Les Français situent la barre de la richesse patrimoniale (patrimoine immobilier et financier) à partir de 500 000 euros, alors qu'ils la fixaient à 1 million d'euros en 2011, selon un sondage Odoxa pour "Les Échos", Radio Classique et FTI Consulting, publié le 24 juin 2015. (THOMAS EISENHUTH / ZB / AFP)