Carlos Martens Bilongo "est un homme honnête", affirme son collègue député Alexis Corbière

Publié
Article rédigé par France Info
Radio France
Le député La France insoumise, Carlos Martens Bilongo, est soupçonné de blanchiment de fraude fiscale et d'abus de biens sociaux. Son collègue, Alexis Corbière a réagi ce vendredi à cette affaire et assure "avoir confiance en lui".

Le député La France insoumise Alexis Corbière prend la défense de son "ami" et collègue Carlos Martens Bilongo, dans la tourmente. "C'est un homme honnête, que j'apprécie et j'ai confiance en lui", affirme l'élu de Seine-Saint-Denis, vendredi 19 mai sur franceinfo. Carlos Martens Bilongo est notamment visé par une enquête préliminaire pour soupçons de blanchiment de fraude fiscale et abus de biens sociaux.

>> On vous résume l'affaire Carlos Martens Bilongo, le député LFI soupçonné de blanchiment de fraude fiscale et abus de biens sociaux

Le député de 32 ans est en effet soupçonné d'avoir dissimulé un peu moins de 200 000 euros aux autorités de 2018 à 2022. Dans un communiqué, le jeudi 11 mai, il a indiqué avoir découvert cette enquête dans la presse. À sa connaissance, "l'intégralité des sommes versées sur [ses] comptes sociétés a été déclarée en bonne et due forme". "Il fait des communiqués, je les crois", appuie Alexis Corbière.

Carlos Martens Bilongo a en effet réagi à d'autres accusations. Dans un second communiqué, mercredi 17 mai, il a dénoncé des "informations erronées" de la chaîne BFMTV, après qu'elle a affirmé qu'il a sous-loué son logement social à sa sœur tout en étant propriétaire de deux appartements. Dans ce même document, il a assuré "avoir parfaitement respecté la loi".

"Il y a un autre sujet", selon Alexis Corbière. "C'est quand même singulier, quand on est député Insoumis, que la justice ne s'adresse pas à vous pour vous dire ce qu'elle vous reproche, mais que ça se passe par voie de presse", affirme-t-il. Pour lui, "ce n'est pas une manière de faire de la bonne justice".

"Il est normal que nous, les députés, on soit transparents", reconnaît-il. Cela dit, "quand on demande des clarifications, ça ne peut pas être des opérations politiques pour nous flétrir collectivement".

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.