Ascoval : un mois pour sauver le site

L'État ne désarme pas dans le dossier Ascoval. Bruno Le Maire a reçu des salariés de l'aciérie mardi 26 février et des élus. Ils cherchent un autre repreneur et se donnent un mois pour le trouver. Il s'agit de sauver 281 emplois, à Saint-Saulve, dans le Nord.

FRANC 2

Bercy comme ultime recours des salariés d'Ascoval. Après le retrait d'Altifort qui devait reprendre le site de Saint-Saulve dans le Nord, l'aciérie obtient un mois de délai supplémentaire pour trouver un nouveau repreneur. "Nous allons multiplier les contacts dans les jours à venir, je mettrai toute l'énergie qu'il faudra pour trouver un repreneur et offrir une solution par le haut, au site d'Ascoval", a déclaré Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, mardi 26 février. L'aciérie devrait tourner en sous-régime jusqu'à fin mars, mais les syndicats ne perdent pas espoir.

De nouveaux possibles repreneurs

En décembre dernier, l'aciérie de Saint-Saulve trouve un repreneur avec Altifort, il doit apporter 10 millions d'euros de fonds propres et 25 millions d'euros d'apport extérieur. La semaine dernière, Altifort annonce finalement qu'il n'a pas les fonds suffisants pour une reprise, il doit quitter le projet. De nouveaux repreneurs pourraient être intéressés, selon le PDG d'Ascoval, Cédric Orban. Si fin mars aucun repreneur n'est trouvé, l'usine devra fermer ses portes avec ses 281 salariés.

Le JT
Les autres sujets du JT
Le ministre de l\'Economie Bruno Le Maire à la sortie du Conseil des ministres, à l\'Elysée, le 23 janvier 2019.
Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire à la sortie du Conseil des ministres, à l'Elysée, le 23 janvier 2019. (LUDOVIC MARIN / AFP)