Colère des agriculteurs : le grand débat souhaité par Emmanuel Macron ravive les tensions

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 1 min
Colère des agriculteurs : le grand débat souhaité par Emmanuel Macron ravive les tensions
Colère des agriculteurs : le grand débat souhaité par Emmanuel Macron ravive les tensions Colère des agriculteurs : le grand débat souhaité par Emmanuel Macron ravive les tensions (France 2)
Article rédigé par France 2 - S. Lanson, C. Adriaens-Allemand, M. Petitjean, M. Martin, Y. Blombou
France Télévisions
France 2
Dans la matinée du vendredi 23 février, Arnaud Rousseau, le président de la FNSEA a annoncé qu’il ne participerait pas au grand débat souhaité par Emmanuel Macron au Salon de l’agriculture. Quel sera l’accueil réservé samedi au président ? Éléments de réponse.

Thierry Pujolle, éleveur, installe ses Gasconne des Pyrénées pour recevoir le public, samedi 24 février, au Salon de l’agriculture. Il refuse toutefois d’accueillir Emmanuel Macron. "Si Monsieur le Président passe, je lui tournerai le dos. Je vais réagir comme il réagit lui, c’est-à-dire ne pas prendre conscience de ce qui se passe", commente-t-il.

La soixantième édition se déroulera sous le signe de la tension. En cause, le débat proposé par Emmanuel Macron avec des organismes du monde agricole. La présence envisagée des Soulèvement de la Terre, un collectif écologiste que l’exécutif voulait dissoudre, est au cœur des frictions.

Mettre la crise de côté durant le Salon 

L’Élysée parle d’une erreur et assure que le collectif n'a pas été convié, mais le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, refuse de participer à l’échange. "Je ne serai pas (…) l’acteur de quelque chose que je considère particulièrement cynique", a-t-il déclaré sur BFMTV dans la matinée de vendredi. Malgré la colère, de nombreux agriculteurs appellent à poursuivre le dialogue, et souhaitent mettre la crise de côté durant le Salon. L’Élysée espère d’ici samedi faire changer d’avis la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire. 

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.