VIDEO. "Il n'y a pas de différence entre moi et Thierry Lepaon", affirme le nouveau leader de la CGT

Philippe Martinez, le nouveau secrétaire général de la CGT, a réuni la presse pour la première fois après sa désignation. Il a plaidé pour "un syndicalisme fort" et "rassemblé". Et a esquivé les questions sur son prédécesseur.

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FRANCE 3
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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

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Le nouveau secrétaire général de la CGT a réuni la presse pour la première fois depuis sa désignation, mercredi 4 janvier, à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Il a plaidé pour "un syndicalisme fort" et "rassemblé". A l'adresse du président de la République, Philippe Martinez appelle à un "changement de politique" : "Les politiques d'austérité font leur preuve en regardant les chiffres du chômage en France et en Europe, il faut augmenter les salaires, réduire le temps de travail, faire des vraies mesures sociales", dit-il.

"Nous considérons que c'est le capital qui est un coût"

Philippe Martinez a répondu aux questions des journalistes après plusieurs minutes de présentation de sa politique syndicale à la tête de la CGT. Selon lui, les critiques sur les 35 heures viennent du "même camp, c'est-à-dire du camp du patronat qui considère que le travail est un coût, alors que nous, nous considérons que c'est le capital qui est un coût".

A propos de son prédécesseur à la tête de l'organisation syndicale, Thierry Lepaon, Philippe Martinez a botté en touche : "Il n'y a pas de différence avec Thierry Lepaon ou Bernard Thibault ou Louis Viannet", les trois derniers secrétaires généraux de la Confédération générale du travail. Philippe Martinez a aussi annoncé une journée nationale interprofessionnelle de mobilisation au début du printemps.

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, face à la presse, le 4 février 2015, à Montreuil (Seine-Saint-Denis).
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, face à la presse, le 4 février 2015, à Montreuil (Seine-Saint-Denis). (ERIC FEFERBERG / AFP)