Rien ne prédestinait à un destin royal cette brunette piquante, issue de la classe moyenne britannique...

... Si ce n'est sa bonne étoile, tant il est vrai que l'histoire de Catherine Middleton, future épouse du prince William, ressemble à un conte de fées des temps modernes.Mais attention, si la presse britannique n'en finit pas de s'émerveiller sur un si beau parcours, Kate, à l'instar de son promis, déjoue avec brio les pièges de paparazzis.

Le sourire éclatant de Kate Middleton...
Le sourire éclatant de Kate Middleton... (AFP/ANDREW YATES)

... Si ce n'est sa bonne étoile, tant il est vrai que l'histoire de Catherine Middleton, future épouse du prince William, ressemble à un conte de fées des temps modernes.

Mais attention, si la presse britannique n'en finit pas de s'émerveiller sur un si beau parcours, Kate, à l'instar de son promis, déjoue avec brio les pièges de paparazzis.

Mais qui est vraiment Miss Middleton ? Certes, une enfant issue de la classe moyenne britannique, mais dont les parents ont fait fortune. Retour sur une jeunesse sereine quoique dorée.

Catherine - arrivée première devant Philippa et James - est née en janvier 1982 à Reading, une ville du Sud du royaume. Sur cette ville, pas grand chose, si ce n'est quelques batailles au Moyen Age et, aujourd'hui, une petite fiancée de l'Angleterre !

Sa mère, Carole, était hôtesse de l'air au moment de sa naissance, et son père Michael, régulateur aérien pour la compagnie nationale British Airways. Episodes aériens très sérieux qui ont poussé le couple à s'envoler vers d'autres cieux, à savoir ceux d'une entreprise de vente par correspondance de matériel festif appelée Party Pieces. Entendez par là, vente d'assiettes en cartons, de langues de belle-mère ou des ballons gonflables. Et au bout, la réussite et une ascension sociale fulgurante.

Arrière-petite fille de mineurs, ses racines puisent dans l'Angleterre prolétaire. Côté maternel, l'arrière-grand-père Thomas Harrison a fait le choix décisif de quitter les puits de charbon du nord de l'Angleterre pour tenter sa chance à Londres. Côté paternel, la famille a grimpé les échelons de la classe moyenne naissante dès le 19e siècle: drapiers, marchands, clercs de notaire, employés de banque et finalement pilote pour le grand-père.


Et, une fois millionnaires, les Middleton ont fait le choix décisif d'envoyer leurs trois enfants à Marlborough College, école privée huppée de l'Upper class. La jeune Kate s'y est toujours montrée studieuse et sportive, un point commun avec William. On l'y a vue capitaine de l'équipe de hockey ou tenniswoman. Aujourd'hui, on la découvre fine gâchette aux parties de chasse organisées par la famille royale - un bon point aux yeux de la reine -, et fan de matchs de polo, une des passions de son futur beau-père. La belle-fille rêvée.

Equilibrée et moderne
Bonne élève, elle a 19 ans en 2001, quand elle poursuit ses études à la prestigieuse université écossaire de... Saint Andrews, où elle décrochera un diplôme d'histoire de l'art. C'est là que son destin bascule, en 2003, quand elle croise le regard de William sur les bancs de la fac.

Mince, élégante, de longs cheveux bruns et un sourire à se faire damner tous les saints, Kate Middleton a rapidement été repérée par les médias comme une future princesse potentielle, apte à remplacer dans le coeur des Britanniques Diana, la mère de William morte en 1997. Mais la jeune femme, équilibrée, ne s'en laisse pas conter et, bien que constamment épiée, elle n'a pas hésité à faire intervenir la justice pour préserver sa vie privée.

Cerise sur le gâteau - royal - elle n'a commis aucun faux durant toute la période précédant ses noces, y compris pendant sa période de séparation avec le prince en 2007, ce qui finit de compléter un tableau élogieux. Et comme toute jeune fille moderne qui se respecte, loin des clichés de la princesse potiche, Melle Middleton a été notamment chargée des achats d'accessoires pour la marque de vêtements Jigsaw avant de rejoindre l'entreprise familliale, après ses brillantes études.

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