"Être acquitté, c’est merveilleux" : le soulagement d’un père de famille accusé d’avoir tué son bébé

Un père de famille a vécu l’enfer. Il a passé quatre mois derrière les barreaux après avoir été accusé, à tort, d’avoir tué son fils.

France 3

Une association de parents bataille pour redéfinir les critères du syndrome du bébé secoué. Il est souvent le signe de maltraitance. Néanmoins, les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) seraient responsables de nombreuses erreurs médicales et judiciaires. Un père de famille a notamment été accusé, à tort, d’avoir tué son bébé. La justice l’a longtemps accusé d’avoir secoué son enfant. Il aurait fallu attendre huit ans de procédure et quatre mois de prison pour qu’il soit innocenté en appel.

"Aucun médecin n’a de certitude"

"Il y a quand même eu huit ans de souffrance, huit années très dures. Être acquitté, c’est merveilleux", confie-t-il très ému. Le père de famille avait été condamné en première instance sur la base d’une expertise qui suivait les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS). Un médecin confirme que ces expertises ne doivent pas être suivies scrupuleusement. "Le plus gros problème pour moi, c’est qu’elle dit que le diagnostic peut être établi avec certitude et que la nature violente délibérée du geste peut être établie avec certitude. Aucun médecin légiste, aucun médecin n’a de certitude".

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Un père de famille a vécu l’enfer. Il a passé quatre mois derrière les barreaux après avoir été accusé, à tort, d’avoir tué son fils.
Un père de famille a vécu l’enfer. Il a passé quatre mois derrière les barreaux après avoir été accusé, à tort, d’avoir tué son fils. (France 3)