Cet article date de plus de cinq ans.

"Panama Papers" : la Société générale poursuit Jean-Luc Mélenchon et Jérôme Kerviel

La banque leur reproche des "propos calomnieux" à son encontre.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Le siège de la Société générale à Genève (Suisse), le 6 avril 2016. (RÉMY GENOUD / CITIZENSIDE / AFP)

Impliquée dans l'affaire des "Panama Papers", la Société générale contre-attaque. La banque va lancer des poursuites en diffamation contre l'ancien trader Jérôme Kerviel et son avocat, David Koubbi, après avoir été la cible d'attaques multiples. Elle a également annoncé son intention de poursuivre Jean-Luc Mélenchon, le leader du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon, jeudi 7 avril.

La banque leur reproche des "propos calomnieux". Au micro de France Info, Jean-Luc Mélenchon a affirmé jeudi matin que les dirigeants de la banque étaient des "menteurs" qui devaient "être châtiés", tandis que Jérôme Kerviel a déclaré que la Société générale était "multirécidiviste des infractions".

La banque accusée d'avoir ouvert 979 sociétés offshore

"Les propos calomnieux tenus à l'encontre de la Société générale et ses dirigeants par Jean-Luc Mélenchon et les membres du comité de soutien de Jérôme Kerviel, qui, il faut le rappeler, a été condamné au pénal à plusieurs reprises pour faux et usage de faux et abus de confiance, sont, non seulement intolérables et inacceptables pour la Société générale et pour ses 145 000 salariés, mais surtout relèvent de la diffamation", a indiqué la banque dans un communiqué.

La Société générale fait partie des banques mentionnées dans l'affaire "Panama Papers" pour avoir ouvert pour le compte de clients 979 sociétés offshore via Mossack Fonseca. La banque française s'était déjà défendue en assurant que quelques dizaines de ces sociétés seulement étaient encore en activité et qu'elles étaient gérées de façon "totalement transparente".

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Jérôme Kerviel

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.