Harcèlement scolaire : Gabriel Attal réunit les recteurs d'académies

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Le gouvernement est attendu sur le sujet du harcèlement scolaire, après le suicide de Nicolas, 15 ans, début septembre. Gabriel Attal réunit, lundi 18 septembre, les recteurs d'académies. Le point avec la journaliste Florence Style, en direct du ministère de l'Éducation nationale à Paris.
Harcèlement scolaire : Gabriel Attal réunit les recteurs d'académies Le gouvernement est attendu sur le sujet du harcèlement scolaire, après le suicide de Nicolas, 15 ans, début septembre. Gabriel Attal réunit, lundi 18 septembre, les recteurs d'académies. Le point avec la journaliste Florence Style, en direct du ministère de l'Éducation nationale à Paris. (France 2)
Article rédigé par France 2 - F.Style
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Le gouvernement est attendu sur le sujet du harcèlement scolaire, après le suicide de Nicolas, 15 ans, début septembre. Gabriel Attal réunit, lundi 18 septembre, les recteurs d'académies. Le point avec la journaliste Florence Style, en direct du ministère de l'Éducation nationale à Paris.

Après le suicide de Nicolas, 15 ans, au début du mois de septembre, Gabriel Attal réunit les recteurs d'académies, lundi 18 septembre. "Cet entretien est prévu en visioconférence avec les recteurs et les rectrices des 13 académies. C'est l'occasion pour Gabriel Attal de lancer un audit afin de passer en revue tous les cas de harcèlement scolaire qui ont été signalés l'an passé dans chaque rectorat", rapporte la journaliste Florence Style, en direct du ministère de l'Éducation nationale à Paris.

Un courrier qui a "ulcéré" Gabriel Attal

"Cette réunion, c'est la réponse du gouvernement après la révélation, samedi dernier, d'un courrier envoyé par l'académie de Versailles (Yvelines) aux parents de Nicolas. Cet adolescent de 15 ans dénonçait des faits de harcèlement scolaire dans son établissement de Poissy (Yvelines)", rappelle la journaliste. "Dans ce courrier, qui date de mai dernier, le rectorat avait notamment reproché aux parents leur réaction. Il les avait même mis en garde contre d'éventuelles poursuites en cas de dénonciation calomnieuse. Ce courrier, ce week-end, a ulcéré le ministre de l'Éducation nationale : une 'honte', une 'défaillance', selon ses propres mots", précise Florence Style.

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