Cet article date de plus de huit ans.

Coma éthylique : l'association étudiante de Centrale condamnée

Plus de huit ans après la mort d'un jeune étudiant de l'école Centrale en septembre 2005, victime d'un coma éthylique sur le campus, la justice a condamné mardi l'association étudiante du prestigieux établissement. L'ancien étudiant qui présidait l'association au moment des faits a en revanche été relaxé.
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
 (Maxppp)

L'association des résidents (AdR) de Centrale a été reconnue mardi
coupable d'"homicide involontaire" huit ans après la mort en 2005
d'un étudiant, victime d'un coma éthylique lors d'une soirée trop arrosée
organisée sur le campus. L'association a été condamnée à 7.500 euros d'amende avec sursis et au versement d'intérêts civils.

En revanche, le tribunal correctionnel de Nanterre dans Hauts-de-Seine a cependant
relaxé l'ancien président de l'AdR. 

Une quinzaine de cocktails

Les faits remontent au 23 septembre 2005. Alexander Thomas, un
jeune homme de 19 ans qui venait d'intégrer la prestigieuse école d'ingénieurs
de Châtenay-Malabry en région parisienne, participe à une soirée. Il boit une quinzaine de cocktails alliant vodka, Cointreau et jus de citron. Ses camarades
le transportent alors, inconscient, dans sa chambre. Il sera retrouvé mort
le lendemain après-midi. Les résultats d'autopsie révèleront, 48 heures
après son décès, une alcoolémie supérieure à 4 grammes.

Regrettant  "un manquement délibéré à l'obligation de
prudence et de sécurité
", le parquet avait requis 7.500 euros d'amende
pour l'AdR et six mois de prison avec sursis à l'encontre de son ex-président
qui finalement relaxé.

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