Classement de Shanghai : "Nous sommes en capacité de tenir notre rang", se félicite la ministre de l'Enseignement supérieur

Après la publication du palmarès mondial des universités, le classement de Shanghai, la ministre de l'Enseignement supérieur réagit sur franceinfo, soulignant que la France reste en compétition et tient son rang.

La ministre de l\'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, le 28 juillet 2017.
La ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, le 28 juillet 2017. (BERTRAND GUAY / AFP)

Le classement de Shanghai, palmarès mondial des universités, a été publié mardi 15 août dans la matinée. Les Etats-Unis confirment leur hégémonie, avec 16 établissements dans le top 20 des universités d'après ce classement, la première étant celle de Harvard, suivie de Stanford. Arrive ensuite la britannique Cambridge. La première université française est à la 40e place. Il s'agit de Pierre-et-Marie-Curie, talonnée par l’Université Paris-Sud. "Ce qui est satisfaisant, c’est que la France reste 6e au classement mondial", a réagi Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur sur franceinfo. "Cela signifie que dans la compétition internationale, nous sommes en capacité de tenir notre rang", a-t-elle estimé.

Les regroupements ne sont pas pris en compte

La France a créé en 2013 des groupements de facultés pour faire face à la concurrence mondiale, notamment en matière de recherche."L’effet des regroupements n’est pas visible puisque les classements continuent de classer les établissements un par un et ne prennent pas en compte les regroupements", a regretté Frédérique Vidal, ajoutant, que "cela va faire partie du travail des prochaines semaines pour que ces regroupements soient représentés dans le classement de Shanghai".

Des points de comparaison essentiels

Admettant "les limites méthodologiques du classement", la ministre a souligné l'importance de ce classement pour la France. "Ce sont malgré tout des outils et des points de repère pour les établissements eux-mêmes, de manière à ce qu’ils mettent en place des stratégies et puissent se comparer au niveau international", a-t-elle affirmé.

"La recherche est de plus en plus compétitive dans le monde et c’est extrêmement important d’avoir des points de comparaison", a-t-elle ajouté. "Être présent dans ce classement, c’est faire partie du top 3 % des universités mondiales puisqu’il y a 500 universités classées sur 17 000 analysées" dans le palmarès de Shanghai.

Frédérique Vidal : "Ce qui est satisfaisant, c’est que la France reste 6e au classement mondial"
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