Trafic de drogue : l’art de tromper les trafiquants

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Trafic de drogue : l’art de tromper les trafiquants
Trafic de drogue : l’art de tromper les trafiquants Trafic de drogue : l’art de tromper les trafiquants (FRANCE 2)
Article rédigé par France 2 - E.Pelletier, P.Maire, B.De Saint Joe
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Les douaniers ont saisi, au début du mois de mai, 95 kilos de cocaïne dans le port de Marseille (Bouches-du-Rhône). Mais ce sont souvent les petites mains qui sont arrêtées. Pour faire tomber les têtes, le GIGN met en place des moyens technologiques impressionnants pour surprendre les trafiquants.

Une voiture bloquée à un carrefour et soudain une explosion. Une technique utilisée par le GIGN pour interpeller le chauffeur d’un go fast, les voitures qui convoient de la drogue. L'idée est de surprendre sans être détecté, et les opérations se répètent avec des techniques dignes de l’espionnage. Ce gendarme fait le scanner d’une pierre pour pouvoir reproduire une copie parfaite pour y dissimuler une caméra. Le piège doit être parfait. Des techniques qui sont inspirées du septième art. Une fois la pierre artificielle déposée à la place du vrai rocher, les inspecteurs vont pouvoir remonter discrètement jusqu’à l’équipe de trafiquants.  

Le GIGN veut reproduire n’importe quel objet du quotidien 

Les petites mains du GIGN toutes aussi importantes que les gros bras ont un savoir-faire à priori très éloigné des missions de la gendarmerie. Pour une filature, une caméra va être installée dans un blouson, il faut accéder à la doublure, et défaire les coutures point par point. Les moyens peuvent suivre au plus près les opérations de surveillance, il existe un véhicule atelier. Un art du trompe l’œil qui peut paraitre sans limite. Pour faire tomber les trafiquants, le GIGN se veut capable de reproduire n’importe quel objet du quotidien.  

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